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L'Usine Santé

[Implant Files] Quelle place pour la simulation numérique dans les essais d'implants?

Marine Protais , , ,

Publié le

Pointés du doigt par l’enquête Implant Files, les fabricants de dispositifs médicaux utilisent de plus en plus la simulation numérique pour tester et approuver leurs implants. Si l'accélération de la mise sur le marché que permettent les essais "in silico" peut, à la lumière du scandale, inquiéter, une remise à plat de la règlementation européenne pourrait leur donner un cadre légal. Et favoriser leur généralisation.

[Implant Files] Quelle place pour la simulation numérique dans les essais d'implants?
Simulation du déploiement d'un dispositif médical par le logiciel d'Ansys.
© Ansys

Prothèses de hanche, pacemakers, stents… Les dispositifs médicaux ont causé plus de 80 000 morts et 1,2 million de blessés aux Etats-Unis ces dix dernières années selon l’enquête "Implant Files" et ses révélations du 26 novembre. Sur le chemin de la mise sur le marché de ces implants, décrite comme trop peu réglementée par Le Monde et 59 autres médias, on trouve notamment la simulation numérique. Une méthode de plus en plus plébiscitée par les fabricants pour tester et approuver leurs nouveaux dispositifs plus rapidement.

Des essais baptisés "in silico" en raison du silicium que l’on trouve dans les processeurs et pour les distinguer des essais "in vitro" et "in vivo". Grâce à une modélisation du dispositif et de la partie du corps concernée, voire du patient en entier, il est possible de simuler la pose et le déploiement du dispositif et de comprendre ses interactions avec l’organisme. 

Réduire les essais cliniques

Pour les industriels, le principal intérêt de ces méthodes est d’accélérer la mise sur le marché de nouveaux produits. Lors d’une conférence d’Avicenna Alliance, association de promotion de la médecine in silico, en septembre dernier, le leader du secteur Medtronic se félicitait d’avoir réduit le temps de mise sur le marché de deux ans pour l’un de ses produits et réduit les essais cliniques de 256 patients. De quoi économiser 10 millions de dollars.

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