Economie

[Covid-19] Le bras de fer sur la poursuite des chantiers du BTP n'est pas terminé

Franck Stassi , , , ,

Publié le , mis à jour le 24/03/2020 À 10H28

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Malgré l'accord entre le gouvernement et la Fédération française du bâtiment le 21 mars pour sécuriser à la fois les chantiers et l'avenir des entreprises du BTP, une partie de la profession refuse de reprendre ses outils. Elle attend un guide expliquant comment elle peut généraliser l'application des gestes barrières contre la propagation du Covid-19. De nombreux chantiers restent à l’arrêt.

Le bras de fer sur la fermeture des chantiers du BTP continue
Parmi les chantiers à l'arrêt, figure celui du Grand Paris Express, à la demande de la Société du Grand Paris.
© Christophe Recoura/Fotoreso

La Fédération française du bâtiment (FFB), la Capeb et la Fédération nationale des travaux publics de la région Rhône-Alpes, parmi d'autres, rappellent le 24 mars qu'elles n'appellent pas à la reprise généralisée des chantiers du BTP avant la parution du "guide de recommandations et de bonne mise en œuvre des gestes barrières professionnels" par l'Organisme professionnel de prévention de la filière (OPPBTP). "Ce guide, destiné aux entreprises, sera préalablement soumis à la validation du ministère des Solidarités et de la Santé et du Ministère du Travail", rappellent les syndicats professionnels.

Un accord, mais pas encore de reprise

Le samedi 21 mars, la Fédération française du bâtiment avait annoncé qu’un accord avait  été trouvé avec le gouvernement sur plusieurs points. Le ministère des Solidarités et de la Santé et le ministère du Travail doivent valider des recommandations, qui permettront de donner la possibilité aux entrepreneurs et artisans "qui veulent travailler de le faire sur la base d’un protocole protégeant les salariés et la responsabilité du chef d’entreprise grâce à un référentiel de pratiques de prévention", ainsi que d’apporter une sécurité juridique et financière, grâce à la prise en charge du chômage partiel, "à ceux qui ne peuvent pas travailler du fait d’un risque d’exposition trop fort de leurs salariés, des difficultés liées à leurs fournisseurs ou des refus de leur client".

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