Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

Cinq technos pour accélérer l’impression 3D vues au salon Rapid de Pittsburgh

Marine Protais ,

Publié le

Vidéo Du 9 au 11 mai, Pittsburgh (Pennsylvanie) accueillait le salon Rapid + TCT, l’un des plus importants du secteur de l’impression 3D. Le thème de l’édition 2017 ? Accélérer l’impression 3D. Voici cinq technos repérées sur le salon qui tiennent cette promesse.

Cinq technos pour accélérer l’impression 3D vues au salon Rapid de Pittsburgh © marine protais

1. Imprimer avec des granulés plutôt que des filaments

La start-up Titan Robotics implantée à Colorado Springs (Colorado) planche sur un système d’impression 3D fonctionnant à partir de matériaux sous formes de granulés plutôt que de filaments. "Les granulés permettent de déposer beaucoup plus de matière à la fois. 2 kg par heure environ", explique un porte-parole de la jeune pousse, qui emploie 15 salariés. Certes, l’apparence des pièces finales est assez grossière. Mais pour les très grandes structures, la technologie de Titan Robotics représente un réel intérêt. Une pièce d’environ un mètre peut être imprimée en 2 ou 3 heures, contre une dizaine avec un procédé classique. Autre avantage de cette technique : les granulés sont déjà utilisées dans les procédés de moulage par injection, ce qui permet d’avoir une plus grande variété de matériaux qu’avec des filaments : composite, caoutchouc..

 

Les granulés utilisés par Titan Robotics pour ses imprimantes 3D

l

2. Ejecter la pièce une fois finie

Cela paraît simple, mais peu de fabricants ont intégré un système d’éjection des pièces finies à leurs imprimantes 3D.  Le spécialiste américain de la machines-outils Cincinnati, qui s’est diversifié dans l’impression 3D il y a trois ans, a fait appel à la start-up NVBots pour développer un automatisme intégré à son imprimante 3D SAAMCI, commercialisée depuis fin 2016. Celui-ci enlève automatiquement la pièce du plateau une fois finie et la place dans un compartiment adjacent.

3 et 4. Créer une mini-usine d’imprimantes 3D (2 options)

Si une imprimante 3D seule est trop lente, pourquoi ne pas multiplier leur nombre et si possible coordonner leur production ? C’est l’idée du fabricant lituanien Mass Portal. Celui-ci commercialise son sytème « Dynasty » depuis 2016. Ce dernier inclut plusieurs imprimantes 3D Pharaoh (marque de Mass Portal) contrôlées par une plate-forme logicielle connectée au cloud. Un bras robotisé se charge de transporter les pièces finies dans une étagère, également inclues dans la solution.

Ce type de solution est utile pour les entreprises fabriquant de petites pièces imprimées en 3D en assez grande quantité. A l’image de la start-up lituanienne Audiolens, qui fabrique des enceintes en forme d’œuf en partie imprimée en 3D.

Deuxième option : le « Continuous build 3D demonstrator » de Stratasys, dévoilé lors du salon Rapid, qui est assez similaire à celui de Mass Portal. Celui-ci permet d’imprimer des pièces en continu, sans intervention humaine ou presque. En savoir plus ici

5. Embaucher un robot pour le post-process

Les pièces qui sortent d’une imprimante sont rarement prêtes à l’emploi, en particulier s’il s’agit de pièces finales. Il faut enlever le support, nettoyer la poussière de poudre, polir, voir ré-usiner… L’entreprise américaine Methods 3D a mis au point une cellule robotique qu’il adapte au besoin de ses clients. Elle inclut une machine de découpe qui retire le support des pièces et un bras robotisé Fanuc qui se charge de transporter les pièces vers une machine d'usinage.

 

Réagir à cet article

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle