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Christine Lagarde plaide de nouveau pour une restructuration de la dette grecque

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Publié le , mis à jour le 31/08/2015 À 08H08

Le FMI n'a pas encore dit clairement s'il participerait au troisième programme d'aide accordé début août à Athènes par ses créanciers, plaidant en faveur d'une décote partielle sans laquelle la dette grecque ne serait pas viable.

Une restructuration plutôt qu'une annulation des créances grecques devrait permettre à la Grèce d'assumer une dette qui n'est actuellement pas viable, a déclaré la directrice général du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, au quotidien suisse Le Temps.

Le FMI n'a pas encore dit clairement s'il participerait au troisième programme d'aide accordé début août à Athènes par ses créanciers, plaidant en faveur d'une décote partielle sans laquelle la dette grecque ne serait pas viable.

Les créanciers européens, Allemagne en tête, ont écarté toute idée de décote, mais ils n'excluent plus de procéder à une restructuration qui pourrait, par exemple, passer par un allongement des maturités.

Priée de s'expliquer sur ces divergences, Christine Lagarde a déclaré au Temps "Le débat sur l'annulation de la dette n'a jamais été ouvert ! Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de l'ouvrir si les choses vont bien".

"On parle d'allongement des maturités, de réduction des taux, de franchise pour une certaine période. On ne parle pas d'annulation de dette."

Optimiste sur l'économie chinoise

Evoquant la Chine, Christine Lagarde a dit s'attendre à ce que la deuxième économie mondiale dégage une croissance proche des estimations même si un ralentissement est devenu inévitable après une expansion aussi rapide.

Pékin a dévalué en août le cours du yuan après l'effondrement en juillet des exportations chinoises, laissant les investisseurs craindre que la locomotive de l'économie chinoise commence à s'essouffler.

"Le ralentissement était prévisible, prévu, inéluctable. Un pays se développe parfois à des vitesses extrêmement rapides pendant une période de temps, et ensuite, nécessairement, ce taux de croissance, doucement, on l'espère, ralentit", a-t-elle dit au Temps.

"Nous, nous prévoyons que la Chine aura un taux de croissance de 6,8%. Ce sera peut-être un petit peu moins. Si c'est 6,6 ou 6,5, je ne sais pas !"

Avec Reuters (Michael Shields et Shadia Nasralla,; Nicolas Delame pour le service français)

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