Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine Aéro

[Bourget 2017] Bpifrance et le Gifas lancent leur accélérateur pour les fournisseurs de l'aéro

Arnaud Dumas , , ,

Publié le

Bpifrance et le Gifas ont annoncé, pendant le salon du Bourget, la création d’un accélérateur dédié aux sous-traitants de l’industrie aéronautique. Une soixantaine de PME et d’ETI membre du Gifas vont passer deux ans à plancher sur leur plan stratégique. Objectif, renforcer la position de la filière française.

[Bourget 2017] Bpifrance et le Gifas lancent leur accélérateur pour les fournisseurs de l'aéro
Une soixantaine d’adhérents du Gifas se lance dans la formation Ambition PME-ETI.

C’est le dernier né de l’écurie d’accélérateurs d’entreprise de Bpifrance. La banque publique d’investissement et le Gifas ont annoncé, lors du salon du Bourget, la création d’un nouvel accélérateur de PME et d’ETI dédié à la filière aéronautique. Baptisé Ambition PME-ETI, il réunira à partir de la rentrée 2017 une soixantaine de sociétés pour les aider à renforcer leur compétitivité.

A l’origine du dispositif, Patrick Daher, le vice-président du Gifas et président du GEAD (Groupement des équipementiers de l’aéronautique) et Bertrand Lucereau, le président du comité Aéro-PME du Gifas. Ils ont notamment relancé le plan Performances industrielles pour améliorer l’efficacité de la supply chain.

Adapter l'accélérateur PME

Ils veulent également aider les sous-traitants à améliorer leur compétitivité. "Patrick Daher est venu nous demander d’adapter le programme de l’accélérateur PME à la filière aéronautique, explique Fanny Létier, la directrice exécutive fonds propres PME et accompagnement de Bpifrance. Nous avons travaillé ensemble pendant six mois pour le construire."

Avec succès. Les deux organisateurs attendaient 30 candidats pour lancer le programme, ils seront finalement une soixantaine d’adhérents du Gifas à se lancer, à partir de septembre et pour deux ans, dans la formation. Entre 5 et 10 ETI feront partie de la promotion, le reste étant composé de PME d’au moins 2 millions d’euros de chiffre d’affaires. Le programme est sponsorisé à parts égales par le Gifas et Bpifrance, chaque candidat payant 12 000 euros de frais de participation.

Au programme, à la fois des sessions collectives permettant aussi bien la prise de recul sur les enjeux de la filière que la mise en réseau avec ses pairs. Mais aussi des sessions plus individualisées avec des experts sélectionnés par Bpifrance. Une particularité dans ce programme aéro : "Patrick Daher a imposé un passage obligé, toutes les entreprises devront écrire un plan stratégique", souligne Fanny Létier.

Se consolider par beau temps

En fonction des objectifs de ce plan, les dirigeants pourront choisir les modules de conseil tels que la préparation à la transmission, à l’internationalisation, à l’acquisition, etc. "C’est le bon moment pour travailler sur ces sujets, les sous-traitants français doivent se consolider par beau temps quand ils ont les moyens d’anticiper, il ne faut pas attendre le retournement de cycle", s’enthousiasme Fanny Létier.

L’initiative du Gifas pourrait faire des émules. D’autres secteurs commencent déjà à toquer à la porte de Bpifrance pour avoir leur accélérateur. "Si on arrive à faire que les entreprises travaillent ensemble ou se rapprochent, ce sera un véritable élément de compétitivité, soutient la directrice exécutive de Bpifrance. Il faut que la filière ait une vision claire et collective de ce qu’elle doit faire."

Le lancement d’Ambition PME-ETI porte à sept le nombre d’accélérateurs de Bpifrance, après ceux pour les start-up, les PME et les ETI, et les trois prochains accélérateurs régionaux que les régions Pays de la Loire, Nouvelle Aquitaine et Auvergne-Rhône-Alpes ont prévu d’ouvrir. Il faudra au moins ça vu les ambitions de la banque publique.

"Il faut doubler le nombre d’ETI en France, lance Fanny Létier. Nous voulons avoir entre 1000 et 2000 entreprises dans nos accélérateurs dans les trois ans, contre 220 aujourd’hui."

Réagir à cet article

Nous suivre

 
 

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus