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Bonne année (économique) 2015 ? 4 résolutions pour y contribuer

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Publié le , mis à jour le 02/01/2015 À 13H06

Analyse En 2015, les entreprises ne pourront compter que sur elles-mêmes pour surperformer, pour faire mieux que leurs voisins, pour aller chercher la croissance avec les dents. Formulons quand même quelques voeux pour qu'elles réussisent à faire repartir leur machine... à défaut de faire repartir celle de la France.  

Bonne année (économique) 2015 ? 4 résolutions pour y contribuer © Pascal Guittet - L'Usine Nouvelle

La machine va-t-elle repartir en 2015 ? Cette question, c’est finalement celle que tout le monde se pose en ce début d’année. Les uns pensent voir dans la chute des cours du pétrole la preuve que les astres économiques vont s’aligner de manière favorable (comme le fait le gouvernement). Les autres estiment que l’investissement va repartir («Nos machines sont trop vieilles! Les industriels n’auront pas d’autres choix que d’investir », entend-on). D’autres, encore, espèrent que les effets du (timide) plan de relance européen se feront sentir dès cette année... La vérité, c’est que personne n’y voit goutte.

A LIRE >> Les 8 questions qu'il faut se poser en 2015

Nul n’est capable de dire si les économies française et européenne repartiront du bon pied en 2015. Et ce n’est pas le petit pour cent de croissance promis par l’Insee qui va nous rassurer sur ce point. Seul le gouvernement y voit une excellente nouvelle. Mais pour tous, cette prévision signifie clairement que la reprise (est- ce le bon mot ?) se fera au mieux à un train de sénateur en 2015. Dans ce contexte, les entreprises ne pourront compter que sur elles-mêmes pour surperformer, pour faire mieux que leurs voisins, pour aller chercher la croissance avec les dents comme l’aurait dit un ancien Président. Pour celles-là, comme pour les autres, tentons de formuler quelques vœux. Souhaitons aux industriels français...

-de voyager beaucoup: pour contre-balancer un marché intérieur atone, les entreprises françaises devront plus que jamais aller chercher les clients hors de nos frontières.

-de se réinventer tout le temps: pour capter l’attention des clients du bout du monde, il leur faudra repenser, adapter, redesigner sans cesse les produits et les services.

-de ne pas (trop) écouter le gouvernement: son usage abusif de la méthode Coué et ses effets d’annonce à répétition décou- ragent plus qu’ils ne galvanisent les troupes économiques.

- de se digitaliser maintenant : pour aller chercher de nouvelles sources de création de valeur, le numérique est un incontournable dans tous les secteurs.

Évidemment, ces résolutions n’auront aucun pouvoir magique. Il ne suffira pas de les mettre en œuvre pour sortir de l’ornière. Mais si elles sont appliquées avec constance et persévérance, elles permettront au moins de relancer votre machine... à défaut de faire repartir celle de la France.

Thibaut De Jaegher

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