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Bernard Thibault pointe du doigt des "attitudes et gestions critiquables" à la CGT

Elodie Vallerey , ,

Publié le

Vidéo Alors que la CGT et son secrétaire général Thierry Lepaon sont embourbés dans un scandale de rénovation d'appartement, Bernard Thibault, ancien patron du syndicat, a reconnu la "mauvaise passe" traversée par l'organisation, consécutive "d'attitudes et de gestions critiquables".

Bernard Thibault pointe du doigt des attitudes et gestions critiquables à la CGT © Pierre Verdy - AFP

Interrogé ce 5 novembre sur Europe 1, Bernard Thibault a réagi à "l'affaire Thierry Lepaon", le scandale qui agite la confédération syndicale après la révélation de la rénovation à grands frais de l'appartement occupé par l'actuel secrétaire général de la CGT.

Si l'ancien patron du syndicat n'a pas souhaité incriminer directement son successeur, ne réfutant pas sa légitimité, il a pointé du doigt la "mauvaise passe manifeste" traversée par la CGT "en ce moment". "On met le doigt sur des imperfections sur la gestion collective", a-t-il souligné.

Mais, selon lui, "même s'il peut y avoir des attitudes, des gestions critiquables, d'aucuns en profitent pour essayer de disqualifier une bonne fois pour toutes le syndicalisme, alors que nous en avons besoin"

"On ne peut pas avoir des salariés Kleenex !"

Bernard Thibault, qui ne fait actuellement plus partie des instances de direction de la confédération, a dit "déléguer la solution pour cette mauvaise passe que traverse la CGT au comité confédéral national, qui est habilité à prendre les décisions qui lui apparaîtront les meilleures pour l'intérêt de l'organisation"

L'ancien syndicaliste en chef, aujourd'hui membre du conseil d'administration de l'Organisation internationale du travail, est revenu sur la proposition récente du Medef de faire sortir la France de la convention 158 de l'OIT, qui oblige tout employeur à justifier auprès de son salarié le motif de son licenciement : "On ne peut pas avoir des salariés Kleenex !".

Et de constater que "l'initiative de Pierre Gattaz n'est pas isolée. Aujourd'hui, depuis Genève, je constate une réelle osmose entre les patronats européens pour tenter de diminuer les droits des salariés".


Bernard Thibault : "On ne peut pas avoir des... par Europe1fr

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1 commentaire

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05/11/2014 - 12h11 -

Depuis 2008, une ex-salariée qui a travaillé 8 années pour la CGT, attend toujours que ce syndicat respecte le jugement des Prud’hommes de Paris et lui verse ses indemnités pour licenciement abusif = 8.000 €. En effet, après 8 ans passés comme secrétaire administrative cette femme s'est fait virer sans raison valable et sérieuse. De plus, comme elle était la seule femme de l'équipe non seulement son salaire était le plus bas (1.300€ brut) mais en plus elle devait faire le ménage des locaux... et n'a jamais pu bénéficier ni de stage ni de formation malgré ces demandes.
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