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Dans la bataille mondiale des métropoles, l'Ile de France résiste

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Publié le , mis à jour le 21/03/2019 À 09H40

Malgré un contexte européen plus fragile, l’Île-de-France a maintenu son niveau d’attractivité en 2018. La région a attiré 409 investissements directs internationaux dont un nombre croissant venus du Royaume-Uni.

Dans la bataille mondiale des métropoles, l'Ile de France résiste
L’Île-de-France a maintenu son niveau d’attractivité en 2018.
© Station F

"Malgré un ralentissement de 7% des investissements internationaux en Europe de l’Ouest, l’Île-de-France maintient son niveau d’attractivité", s’est félicitée Valérie Pécresse, présidente du Conseil Régional d’Île-de-France en commentant, lundi 18 mars, les chiffres de l’attractivité de l’année 2018 en Île-de-France.

En 2017, l’Île-de-France avait bénéficié de 414 investissements directs internationaux (IDI). En 2018, elle en a accueilli 409 représentant 6303 emplois ce qui la place en tête des régions d’Europe continentale. Surtout 37 % des décideurs estiment que la région francilienne est désormais la métropole européenne la plus attractive contre 34 % pour Londres. Les deux régions - seules métropoles globales en Europe - sont au coude-à-coude depuis des années. Mais l’Île-de-France qui avait grandement misé sur les effets positifs du Brexit au regard de son attractivité a déjà remporté son pari alors que se profile la sortie définitive de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne. Sur 213 projets d’investissement ou de relocalisation identifiés dans le cadre du Brexit, 90 représentant 4160 emplois ont choisi l’Île-de-France, dont 22 réalisés en 2018.

Les États-Unis, premier investisseur en Île-de-France

Les États-Unis restent le premier investisseur en Île-de-France. Mais leur part recule de 26% à 24% au profit des investissements provenant du Royaume-Uni qui passent de 32 à 51 projets (12% du total) ou encore de l’Italie (8%).

"Nous notons aussi avec satisfaction que ces projets sont de plus en plus qualitatifs et structurants", a poursuivi Valérie Pécresse. En 2018 les IDI en Île-de-France ont davantage porté sur des centres de décision (+2%), des centres R&D (+32%) et des sites de production (63%). Par ailleurs, a révélé Valérie Pécresse, une soixantaine d’acteurs financiers majeurs ont décidé de relocaliser tout ou partie de leurs activités en Île-de-France.

"Nous vivons le début d’un grand mouvement de ré-industrialisation en Europe"

La région-capitale veut aussi se positionner pour accueillir les investissements industriels qui fuiraient la Grande-Bretagne. "Au-delà du Brexit, nous vivons le début d’un grand mouvement de ré-industrialisation en Europe et nous souhaitons nous focaliser sur l’attractivité industrielle et de l’innovation", a complété Valérie Pécresse.

Entre autres mesures allant dans le sens de ce renforcement, la région va créer une cartographie du foncier industriel francilien. Elle a aussi porté un industriel - Christian Streiff, l’ancien président du groupe PSA - à la tête de son Conseil Stratégique pour l’Attractivité et l’Emploi.

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