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Au Maroc, une croissance asséchée

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Au Maroc, une croissance asséchée © Pascal Guittet
La semaine dernière, dans toutes les mosquées du Maroc, ont été prononcées des prières surérogatoires (supplémentaires) à la demande expresse du roi et commandeur des croyants, Mohammed VI. Cette imploration du Très-Haut avait un but très terrestre : faire pleuvoir. Chaque semaine qui passe accroît en effet l’inquiétude. Le déficit de pluies comparé à une année normale est de moitié. Il est déjà assuré que la prochaine récolte de céréales sera médiocre. Elle pourrait être désastreuse si le ciel reste obstinément sec au-dessus des terres agricoles de l’ouest ou de l’Atlas. L’affaire est d’importance. On connaît le mot attribué à Lyautey : "Au Maroc, gouverner, c’est pleuvoir." Un siècle[…]
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