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Atos développe un anti-Facebook, un réseau social européen respectueux de la vie privée

Rémi Amalvy , , , ,

Publié le

Bonne nouvelle Le français Atos a annoncé le 8 août prendre part au développement d'un réseau social collaboratif et transparent basé sur une architecture blockchain et open-source, ainsi qu'un modèle "peer-to-peer". Une démarche qui s'inscrit dans le cadre d'HELIOS, un projet de recherche financé par la Commission Européenne.

Atos développe un anti-Facebook, un réseau social européen respectueux de la vie privée
Le réseau social fonctionnera sur un modèle entièrement collaboratif.
© HELIOS

Le groupe français du numérique Atos développe "un réseau social nouvelle génération, fédéré par un modèle ‘peer-to-peer’, basé sur une architecture de type blockchain, qui facilite la démocratisation de la production de contenu par l’utilisateur, sa promotion, et sa monétisation conformément aux exigences légales et éthiques", a-t-on appris le 8 août dans un communiqué. Grâce à sa structure en open-source, les développeurs pourront aussi intégrer facilement de nouvelles fonctionnalités à coûts réduits.

Respect de la vie privée

Le réseau social promet aux utilisateurs "un contrôle complet sur les informations concernant leur vie privée, leurs documents, et leurs partages de contenu". Des garanties "actuellement inexistantes lorsque l’on utilise les réseaux sociaux contemporains traditionnels". La création de cette plateforme s’inscrit dans le cadre d’HELIOS, un projet de recherche de trois ans financé par la Commission Européenne pour le programme de recherche et développement Horizon 2020.

Le développement s’effectue en collaboration avec quinze partenaires européens, dont les universités de Pise (Italie), de Barcelone et de Valence (Espagne), de Passau (Allemagne), d’Helsinki (Finlande), et divers autres centres de recherche.

Atos va également mettre au point un système vidéo 360° qui sera intégré au streaming du réseau social, et qui répondra aux mouvements des ordinateurs et smartphones. Sa distribution suivra également un modèle peer-to-peer. Comme tous les autres types de contenus, les utilisateurs pourront partager les vidéos avec les personnes choisies, moyennant finance s’ils le souhaitent.

 

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2 commentaires

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08/08/2019 - 18h54 -

Bonjour, Merci pour l'info, j'ai hâte de tester ! Dans le même style, un réseau social français se développe dans le Nord (Glaydz). Je pense que les 2 peuvent se compléter au niveau des fonctionnalités ! C'est super que les Français deviennent eux aussi acteurs face aux GAFA. En disant cela je pense aussi à Qwant et autres acteurs dans la protection des nos donnés (:
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18/08/2019 - 12h42 -

Bonjour, En quoi Glaydz est dans le même style !? En recherchant rapidement, je ne le vois pas utiliser un modèle P2P… Ceci dit, l'article ci-dessus est trop flou pour moi : ce projet sera-t-il compatible avec le Fediverse (notamment en se basant sur le protocole ActivityPub qui a le vent en poupe*) ? De plus, je me demande si l'utilisation de la blockchain a un risque de poser les mêmes problèmes en terme d'impact écologique que ce qu'on peut observer avec les cryptomonnaies (dévorant les ressources de manière exponentielle). *Voir Mastodon, Peertube, Nextcloud, Plume, Funkwhale, PixelFed, etc.
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08/08/2019 - 18h17 -

Le service sera-t-il ouvert ? C'est à dire acceptera-t-il qu'un utilisateur de Facebook, par exemple, puisse interagir avec ce réseau social sans y avoir un compte ? Parce que si c'est un réseau fermé qui rend captif ses usagers, la notion de "respectueux" ne sera qu'une étiquette et un argument d'autorité. L'architecture en blochain me semble tout à fait compatible avec ce principe d'ouverture. De manière générale la possibilité de rendre ses clients ou usagers captifs ne doit pas être considéré comme une "liberté", il s'agit en réalité d'un retournement total de l'idée de liberté. Si il s'agit ici de vouloir remplacer une logique centralisatrice par une autre ayant vaguement une meilleure image de marque, on ne change rien aux problèmes fondamentaux. Mais... quelqu'un s'intéresse-t-il vraiment aux problèmes fondamentaux ? s'agit-il du commerce des données personnelles, où celuic-i n'est-il pas plutôt une problématique périphérique protégeant des conceptions plus centrales ?
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12/08/2019 - 08h38 -

Bon , apparemment vous n'avez pas bien lu l'article ! :-/
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