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Après l’acte de naissance à Bercy, la French Fab évangélise sur le terrain

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La French Fab, ils y croient, ils veulent convaincre et séduire.  Après le lancement officiel par Bruno Le Maire à Bercy, l’événement Bpifrance inno génération s'est présenté comme l’occasion pour les acteurs de l’industrie de faire coqueriquer leur volatile bleu de la French Fab, symbole d’une ambition retrouvée et pendant du coq rouge de la French Tech. Une belle occasion puisque 36 000 personnes se sont inscrites jeudi 12 octobre à l’AccorHotels Arena à Paris. 

Après l’acte de naissance à Bercy, la French Fab évangélise sur le terrain
La bulle French Fab à l'événement Bpi inno génération

Benoit Potier, patron d’Air Liquide, Christel Bories, DG d’Eramet, ou encore Nicolas Dufourcq, président de Bpifrance sont montés sur scène pour délivrer des keynotes arborant un coq bleu à la boutonnière. Le PDG d’Air Liquide a déclaré "nous sommes une start-up depuis 1902",  arguant que son entreprise "s’était déjà transformé au moins 100 fois". Christel Bories a estimé qu’il fallait savoir se bousculer même lorsque l’on avait des positions établies :  "Il faut du courage lorsqu’on est un leader mondial dans la métallurgie aéronautique pour passer à la fabrication additive mais si on ne le fait pas, on va rater la vague !". Dans le hall central, l’une des quatre bulles de conférence était consacrée à la French Fab. Toute la journée des interventions s’y sont enchaînées. Les thèmes : "comment transformer les équipes industrielles", "pourquoi être présent à la foire de Hanovre en 2018", "l’Iot industriel : comment développer une ligne de Business".

Chasse aux jeunes talents

Bruno Grandjean, le patron de Redex est venu parler recrutement de talents. "Nous souffrons encore d’une mauvaise image, mais ça va changer. La pénibilité, les risques, c’est fini. D’ailleurs, pour parler de conditions de travail Elise Lucet ne fait pas ses émissions Cash investigation dans notre secteur mais dans la distribution." Pour lui, "la nouvelle bannière de l’industrie peut participer à faire revenir les jeunes et les diplômés. Il y a une désaffection pour les grands groupes et les jeunes veulent aller dans les start-up, mais dans nos PMI, ils peuvent avoir à la fois des responsabilités, travailler sur des thématiques numériques et bénéficier d'un environnement plus consolidés que dans les start-up. Quant aux ETI, elles permettent des jobs internationaux sans les lourdeurs, pour les jeunes diplômés ça peut-être le paradis." Un peu plus tard, à côté de la bulle French Fab, Frédéric Sanchez, le patron de Fives (une ex-ETI  et désormais un grand de l'ingénierie industrielle) a pris la parole. Il a rappelé que lorsqu’il a pris la tête de son entreprise, la presse titrait "chronique d’une mort annoncée". Aujourd’hui la société réalise près de 1,8 milliard de chiffre d’affaires et compte 8400 collaborateurs. L’ambition en action. Reste à tirer l’ensemble du secteur dans cette dynamique.

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