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L'industrie au féminin

Le blog de Magali Anderson

Quelle image donnez-vous aux gens?

Publié le

Quelle image donnez-vous aux gens?
© Freepik

Que voulez-vous que les gens pensent de vous ? Ou plutôt quand les gens pensent à vous, quelle image leur vient en premier ?

Est-ce : "C’est une femme sympa, agréable et toujours prête à aider." Heu… oui, mais ça n’aide pas vraiment à progresser dans sa carrière. Ça, c’est ce qu’on pense de sa bonne copine, celle avec qui on va boire un verre le week-end, mais pas forcément celle à qui l’on va confier le prochain dossier stratégique.

Est-ce : "C’est quelqu’un qui fait avancer les dossiers". La personne à qui l’on peut confier un dossier et partir jouer au tennis. Elle va trouver la meilleure solution, lever les obstacles et tirer le meilleur des équipes qui l’entourent. Elle va adresser le problème avec pragmatisme et obtenir un résultat concret.

Il me semble que vous avez pu deviner laquelle de ces deux options permettra une progression de carrière.
Cependant, ce n’est peut-être pas l’image que vous projetez aujourd’hui. Alors, comment améliorer son image ?

Il faut commencer par chercher un modèle, une personne dont on admire le travail et évaluer ses qualités. Les modèles en entreprise sont en fait, rarement des gens dont la qualité principale est la sympathie. Généralement, ce sont des personnes qui nous ont éblouis par certaines aptitudes de travail, d’efficacité ou de leadership, et qui parfois, en bonus, sont sympathiques.

C’est alors le moment de s’auto-évaluer, en essayant de se juger de la manière la plus objective possible sans fausse modestie inutile et contre-productive. Plus concrètement, je vous conseille de lister les qualités que vous avez en commun avec cette personne. Il est possible que vos points forts soient plus discrets, moins établis, pas aussi travaillés - ceci pouvant être dû à une expérience de travail moins conséquente ou juste différente. De la même façon, vous avez sûrement des qualités que votre modèle n’a pas et souhaiterait avoir. L’important est qu’elles sont en nous, peut-être un peu enfouies ou sous-utilisées, mais elles existent !

La deuxième étape est d’identifier ses défauts. La méthode est la même, mais en utilisant cette fois comme référence les gens que nous n’aimons pas beaucoup. L’autre façon de faire est d’identifier ces traits qui sont reconnus universellement pour leur impact négatif. Quelques exemples ? L’arrogance : que pensez-vous de ce collègue qui adore raconter ses exploits, ses vacances toujours plus exotiques que les vôtres, ses succès au travail, avec les femmes, ou le reste ? Autre exemple : le commérage. Que pensez-vous de ce collègue qui est toujours le premier à la machine à café à raconter les derniers ragots du bureau… Il vous amuse peut-être au début, mais quelle image avez-vous de lui ? Etc…

Cela permet de passer à la troisième étape.

La suite est évidente, et vous l’avez déjà comprise… Le travail de développement personnel. Certains ont besoin de se faire aider, et il y a des coaches formidables pour cela, et d’autres y arrivent seuls. Dans mon cas, je m’observe de manière régulière et je fais un travail permanent sur moi-même pour m’améliorer.

L’idée est donc d’arrêter les mauvaises habitudes et de travailler sur les bonnes. Il paraîtrait qu’il faut 21 jours pour changer une habitude. Je ne sais pas si c’est vrai, car je n’ai pas vu d’étude scientifique pour valider cela, mais arrêter d’être arrogant, ou arrêter les commérages… Entre nous, ce n’est pas si difficile ! Cela permet en plus de libérer du temps pour se concentrer sur les qualités à développer.

Une fois qu’on a réussi à s’améliorer, c’est un joli progrès, mais il ne faut pas oublier la quatrième étape.

Celle-ci consiste à s’assurer que tout le monde reconnaisse en nous ces traits de personnalité.
Après tout, on les identifie chez les autres. Pourquoi ? En d’autres mots, par quels moyens, oraux ou corporels, notre "modèle" parvient-elle ou il à transmettre cette image ?

Et on copie sans complexe !
Parce qu’il n’y a rien de mal à copier une personne que l’on admire.
Enfin, il faut quand même copier intelligemment, en y mettant notre grain de caractère et de personnalité.

On conclut ensuite avec la cinquième étape qui consiste à demander aux collègues dont on est un peu proche ce qu’ils pensent, comment ils nous voient et de continuer à progresser. Il est essentiel d’être avide de retours, de questionner ses supérieurs et ses collègues, et de trouver de nouvelles pistes d’amélioration.

"Magali, quand tu veux que les choses bougent, tu t’adresses à elle et tu sais que le problème va être résolu." Voilà ce que je veux que les gens pensent de moi !

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