Y A-T-IL UN PILOTE CHEZ THALES ?

Le PDG de Thales a du mal à convaincre qu'il n'est pas responsable du déficit, pour la deuxième année consécutive, du groupe qu'il dirige depuis mai 2009. Luc Vigneron invoque les contrats déficitaires passés par son prédécesseur, Denis Ranque, pour expliquer les 100 millions de pertes opérationnelles en 2010. L'électronicien de défense a été forcé de révéler ce chiffre le 14 février, dix jours avant la publication des résultats complets. Selon certaines rumeurs, les actionnaires de référence de Thales, l'État français avec 27 % du capital et Dassault Aviation avec 26 %, commenceraient à s'impatienter.

Surtout, on attend toujours que Luc Vigneron dévoile un plan stratégique convaincant. Car l'affaire des contrats non-rentables révèle un manque de maîtrise dans la gestion des centaines d'activités du groupe. Avec deux questions : Thales est-il encore gouverné ? Et que veut Dassault ?

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