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L'Usine Aéro

Plusieurs Rafale français engagés dans la reprise de l'un des derniers bastions de Daesh en Syrie

Rémi Amalvy , , , ,

Publié le

Vidéo Dans l'est de la Syrie, plusieurs Rafale sont engagés  dans la reprise d'un des derniers bastions du groupe Etat islamique. Dans le cadre de l'opération Chammal, l'Armée française a mis à disposition une base avancée en Jordanie. En plus des Rafale, un bombardier et plusieurs avions et drones de la coalition internationale y décollent quotidiennement.

Plusieurs Rafale français engagés dans la reprise de l'un des derniers bastions de Daesh en Syrie
Quatre Rafale sont impliqués dans la reprise d'Hajin, en Syrie
© Dassault Aviation - Alex Paringaux

Hajin, Syrie. Dans cette petite ville de l’est du pays se trouve vraisemblablement le dernier bastion du groupe Etat islamique. Depuis trois mois, les Forces démocratiques syriennes, essentiellement composées de Kurdes et appuyées par la coalition internationale, mènent une offensive. Ce 16 décembre s’est soldé par une victoire : la reprise du centre-ville.

Une avancée permise en partie grâce à l’Armée de l’air française. Présent sur place, France Info parle de plusieurs décollages de Rafale par jour dans le cadre de l'opération Chammal, depuis une "base aérienne projetée quelque part en Jordanie" à "moins d’une demi-heure du lieu des combats".

Grâce à ce poste avancé, la coalition a à sa disposition sept drones, six avions de chasse et un bombardier pouvant rapidement se déployer sur une zone d’environ 350 km². Parmi les avions, on compte quatre Rafale français qui utilisent des bombes de 250 kg. Des images sont à avoir dans la vidéo de France Info ci-dessous.

Mais l’avancée reste encore assez laborieuse. Les derniers éléments de Daesh sont des combattants aguerris, qui se servent de tunnels et des mauvaises conditions météo, comme les tempêtes de sable, pour échapper aux moyens d’observation. Une technique qui leur a permis de regagner un peu de terrain lors d’une contre-attaque le 17 décembre, a rapporté RFI.

Défaite après défaite, le groupe terroriste devient de plus en plus clandestin. Il reste cependant présent dans le sud de cette zone, et dispose encore de ressources suffisantes pour lancer des attaques.

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1 commentaire

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20/12/2018 - 14h52 -

Mais qu'est-ce qu'on fout là bas
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