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[Vidéo] Hyperloop One envoie sa capsule à 310 km/h

Xavier Boivinet

Publié le

La société américaine Hyperloop One a accompli la phase 2 de sa série de tests. Sa capsule en sustentation magnétique a été propulsée à 310 km/h sur près de 500 mètres dans un tunnel dépressurisé.

[Vidéo] Hyperloop One envoie sa capsule à 310 km/h © Hyperloop One

Hyperloop One passe la seconde. Le 29 juillet, l’entreprise américaine a clos la phase 2 des tests de son moyen de transport ultrarapide à sustentation magnétique dans le vide. Après avoir dévoilé l’allure de sa capsule test XP-1 de 8,5 mètres de long le 12 juillet dernier, l’entreprise lui a fait atteindre 310 km/h dans son tunnel dépressurisé. Construit dans le désert du Nevada, “DevLoop” - 3,3 mètres de diamètre sur 500 mètres de long - avait été dévoilé en mars 2017.

Le 12 mai, la première phase de tests était accomplie. Les systèmes de propulsion, de lévitation, ou encore le moyen de faire le vide à l’intérieur du tunnel étaient validés. Hyperloop One y déplaçait un premier engin à la vitesse de 113 km/h. Suite à cette réussite, l’objectif était de lui faire atteindre 400 km/h lors de la phase 2. Une vitesse pas tout à fait atteinte et qui reste encore loin des 1200 km/h annoncés à l’origine du projet.

Pas de pression, pas de frottement

Pour atteindre ces vitesses en dépensant le moins d’énergie possible, l’idée est de se débarrasser des frottements. La dépressurisation effectuée dans le tunnel permet d’atteindre des conditions similaires à celles qui règnent à près de 60 km d’altitude. La densité de l’air y est très faible et la pression proche de celle du vide. Pour limiter encore plus les frottements, la capsule en sustentation magnétique n’a aucun contact avec les rails.

Hyperloop One se dit prêt pour entrer dans une phase de commercialisation avec d’éventuels partenaires, clients et gouvernements à travers le monde. Sur son site internet, l’entreprise affirme “travailler agressivement” pour mettre en service trois Hyperloop d’ici 2021.

Plusieurs concurrents en course

L’accomplissement de cette phase 2 représente un pas de plus pour Hyperloop One dans la course à l’innovation qui a débuté en juillet 2013. Elon Musk, l’homme d’affaire à l’origine de Tesla et SpaceX, publiait alors les premiers éléments de design de ce moyen de transport futuriste. L’idée étant de laisser à d’autres entreprises le soin de le développer. Plusieurs ont répondu à l’appel. L’américaine Hyperloop Transportation Technologies a récemment signé un accord avec la ville de Toulouse pour y implanter un centre de développement et de tests. L’ancien directeur co-fondateur et directeur technique de Hyperloop One, Brogan BamBrogan, a fondé Arrivo pour se lancer dans la course. Et le canadien Transpod a présenté un prototype au salon ferroviaire InnoTrans de Berlin en septembre 2016.

 

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