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L'Usine de l'Energie

[Vidéo] Des activistes de Greenpeace s'introduisent dans la centrale de Cattenom

Sybille Aoudjhane , , ,

Publié le

Des activistes de Greenpeace se sont introduits sur le site de la centrale nucléaire de Cattenom et y ont tiré des feux d’artifices. Un geste qui survient deux jours après avoir publié un rapport selon lequel les centrales nucléaires françaises ne sont pas assez bien protégées des risques d’attaques terroristes.

[Vidéo] Des activistes de Greenpeace s'introduisent dans la centrale de Cattenom
Ce matin 12 octobre 2017, les activistes tirent des feux d'artifice de la centrale EDF de Cattenom, Moselle.
© Greenpeace Nicolas Chauveau

Des militant(e)s de Greenpeace France se sont introduits dans la centrale nucléaire EDF de Cattenom (Moselle), ce matin à 5h35. Ils ont déclenché un feu d’artifice à proximité de la piscine d’entreposage du combustible usé. Greenpeace a voulu démontrer la vulnérabilité des sites nucléaires et l’accessibilité de ces bâtiments qui pourraient être une cible terroriste. 

 

"Faut-il attendre qu’un acte de malveillance subvienne sur une centrale pour qu’EDF sorte enfin du déni dans lequel elle est engluée ? EDF doit agir dès maintenant en bunkerisant les piscines d’entreposage de combustible usé. Il en va de la sécurité des populations en France et en Europe", dénonce Yannick Rousselet, chargé du nucléaire chez Greenpeace, dans un communiqué.  


EDF a pourtant contredit les faits. La centrale de Cattenom a tweeté : "EDF confirme que les militants greenpeace n’ont pas eu accès à la zone nucléaire" une heure après avoir rassuré sur la sécurité de leur site :

Une action pour soutenir le rapport publié mardi

Sept experts indépendants ont travaillé 18 mois sur la question du nucléaire et du terrorisme. Ils ont rédigé un rapport sur les risques d’attaques extérieures des centrales donné le 10 octobre à différents hauts fonctionnaires en charge des questions de défense et de sécurité au sein des institutions et du gouvernement. Ce rapport a été consulté en intégralité par Le Parisien.

Selon l’ONG, les centrales nucléaires sont mal protégées notamment dans la zone des piscines de combustible usé. Elles sont utilisées pour refroidir les combustibles mais aussi protéger de la radioactivité. Un accident à ce niveau de la centrale pourrait avoir des conséquences aussi étendues que l’accident de Fukushima (80 kilomètres) assure l’association. EDF avait réagi en confirmant que ses centrales étaient "sûres, bien surveillées et très bien protégées". Selon l’ONG, il faudrait investir 140 à 222 milliards d’euros pour sécuriser les 58 piscines présentes en France.

 

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1 commentaire

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13/10/2017 - 08h13 -

Manipulation ! Si les services de sécurité de la centrale avaient tiré sur les militants pour empêcher l'intrusion; Greenpeace s'en serait servi pour stigmatiser le nucléaire. Dans tous les cas il y a bénéfice pour leur communication. Mais la possibilité, même la probabilité, d'avoir des activistes pénétrant les zones de sécurité empêche justement la protection efficace des installations sensibles.
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