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L'Usine de l'Energie

[Vidéo] Avec un drone, Greenpeace déclenche des fumigènes sur le toit de l'usine nucléaire d'Orano

Rémi Amalvy , ,

Publié le

Vendredi 25 janvier, Greenpeace France a délibérément déclenché, avec l'aide d'un drone, des fumigènes sur le toit de la piscine d'entreposage des combustibles irradiés de l'usine Orano de la Hague (Manche). L'objectif était de démontrer la vulnérabilité du site, où environ 10 000 tonnes de déchets nucléaires sont stockées.

[Vidéo] Avec un drone, Greenpeace déclenche des fumigènes sur le toit de l'usine nucléaire d'Orano
Le drone de Greepeace a déclenché des fumigènes sur le toit d'une piscine de déchets nucléaires
© Nicolas Chauveau / Greenpeace

Avec l’aide d’un drone, des activistes de Greenpeace France ont déclenché des fumigènes de détresse sur le toit de la piscine d’entreposage des combustibles irradiés de l’usine Orano de la Hague (Manche). L’action s’est déroulée le matin du 25 janvier vers 10h30, et avait pour but de dénoncer la vulnérabilité et le risque de saturation du site.

Le toit du bâtiment en tôle métallique est présenté par l’organisation dans un communiqué comme "bien trop fragile pour protéger les bassins remplis de matière radioactive en cas d’acte malveillant par les airs". En dessous se trouvent environ 10 000 tonnes de combustibles irradiés en attente d’être retraités ou d’une solution définitive.

Selon Alix Mazounie, de Greenpeace France, "la piscine de l’usine d'Orano de La Hague concentre de manière spectaculaire tous les problèmes du nucléaire français : des bâtiments vieillissants et très mal protégés, des piscines quasiment engorgées de déchets radioactifs et une politique de ‘retraitement’ qui échoue à réduire les volumes de déchets ultimes". L’intrusion du drone aurait démontré que "les installations nucléaires françaises ne sont pas suffisamment protégées contre les risques d’agression externe".

L’ONG accuse EDF d’envoyer à La Hague plus de combustible usé qu’Orano n’est capable d’en retraiter, et rappelle que l’engorgement des piscines a été évoqué fin 2018 dans un rapport du Haut Comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN).

Le Plan National de gestion des matières et déchets radioactifs, qui se tiendra dans les mois qui viennent, devra "être l’occasion d’envisager sérieusement la fin du retraitement, qui contribue à l’accumulation de déchets hautement radioactifs, et l’entreposage et le stockage à sec des déchets".

 

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1 commentaire

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26/03/2019 - 20h30 -

depuis Giscard Pompidou le pouvoir lutte obstinément contre la France EDF est une cible de ce pouvoir , il s'agit de démontrer une forme d’incompétence de l'état à gérer les bijoux de l'état français accumulé durant les trente glorieuses afin de pouvoir les brader aux copains et aux coquins .il est dommage que personne ne se lève pour mettre fin au pillage de ce patrimoine payé par les impôts et contributions des citoyens français ... bizarrement les ong anglo saxonne sont a la pointe des ces actions ,on ne citera pas aussi ceux qui on légiféré afin qu'aucune critique ne puissent les atteindre . même la dignité de la fonction présidentielle est trainée dans la boue pauvre FRANCE tu est a l'image de cette EUROPE prisonnière de lobbys qui ont trahis la démocratie et qui agissent contre les interets de tous les pays européens
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