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L'Usine Auto

Vers une "surprime" à la casse financée par l'industrie automobile?

Julie Thoin-Bousquié , ,

Publié le

Vu sur le web Un article des Echos rapporte que les constructeurs automobiles réfléchissent à une prime destinée à accélérer le renouvellement du parc et sortir les véhicules les plus polluants.

Vers une surprime à la casse financée par l'industrie automobile?
L'éventuel coup de pouce des constructeurs vise à permettre de sortir les véhicules les plus polluants du parc roulant.
© Phil Noble

Une "surprime" à la casse financée par les constructeurs. Selon un article des Echos publié lundi 22 octobre, l’industrie automobile serait prête à mettre en place une prime financée par ses soins, afin d’"accélérer le renouvellement du parc", indique un constructeur auprès du journal. "Aucune décision n’est prise" pour l’heure, est-il toutefois précisé.

Cette initiative viendrait soutenir celle mise en place par le gouvernement et dont le succès ne se dément pas, selon les chiffres communiqués. A la mi-septembre, plus de 170 000 dossiers ont été déposés, depuis le lancement du dispositif en début d’année. D’ici la fin de l’année 2018, 250 000 véhicules pourraient bénéficier de la prime à la conversion, selon les estimations faites. Et ce, alors que le gouvernement avait prévu d’atteindre un objectif de 500 000 véhicules à la fin du quinquennat.

Dans le détail, l’initiative vise à favoriser l’achat d’un véhicule électrique d’occasion ou thermique (c’est-à-dire diesel ou essence) rejetant moins de 130 grammes de CO2 par kilomètre, en échange d’une prime de 1 000 à 2 000 euros pour les foyers imposables ou non-imposables. Le montant grimpe jusqu’à 2 500 euros dans le cas d’un véhicule électrique neuf, quels que soient les revenus.

Soutenir les ventes

En parallèle, les voitures électriques bénéficient d’un bonus à l’achat pouvant aller jusqu’à 6 000 euros. Début octobre, le nouveau ministre de l’Environnement François de Rugy s’était manifesté pour un élargissement aux véhicules hybrides rechargeables, à raison d’une prime de 1 000 à 2 000 euros. "Nous allons en discuter avec le gouvernement, nous allons en discuter avec les constructeurs. Il faut qu'il y ait une subvention à l'achat pour l'hybride rechargeable", a estimé François de Rugy dans le cadre de l’émission Grand Jury. Et ce, alors que la prime à l’hybride a été supprimée en 2018.

Reste désormais à connaître les modalités de l’éventuelle prime mise en place par les constructeurs automobiles français. Un tel dispositif leur permettra au passage de soutenir leurs ventes, alors que "certains concessionnaires ont beaucoup de voitures sur les bras" du fait de l’arrivée du nouveau cycle d’homologation WLTP, selon un connaisseur du secteur interrogé par Les Echos.

D’après les chiffres communiqués par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les immatriculations de voitures neuves ont en effet chuté de plus de 12,8% par rapport à septembre 2017, après avoir connu un été faste avec des ventes en progression (exceptionnelle) de 40% en août.

 

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