Veolia détruit des armes chimiques syriennes

Le Royaume-Uni confie à une usine d’incinération de Veolia le soin de détruire des précurseurs d’armes neurotoxiques syriennes.

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Veolia détruit des armes chimiques syriennes

Le 20 décembre 2013, le gouvernement britannique s’est engagé à détruire sur son territoire une partie de l’arsenal chimique syrien dans le cadre des accords internationaux signés en octobre 2013. Le Royaume-Uni a donc dépêché un bateau pour rapatrier 150 tonnes de "précurseur B", un produit qui, couplé au "précurseur A", donne naissance à un puissant neurotoxique. C’est le français Veolia qui a gagné le contrat pour la destruction de ces armes.

L’opération se réalisera dans l’usine d'incinération d’Ellesmere Port dans le Cheshire. Elle s’inscrit dans le cadre d’un contrat déjà existant de destruction de déchets dangereux, placé sous la supervision du Disposals Service Authority (Autorité de gestion des déchets) du ministère de la Défense britannique.

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Un contrat symbolique

L’intérêt économique de ce contrat est limité. En effet, les 150 tonnes de matériels à détruire seront insérées dans les 100 000 tonnes de produits détruits chaque année dans l’usine anglaise. Le précurseur B ne recevra pas de traitement particulier. C’est un composé couramment utilisé dans l’industrie, en particulier dans la pharmacie. En revanche, la forte valeur symbolique de ce contrat accroît la visibilité du leader mondial de services à l’environnement.

Ludovic Dupin

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