Ventes et fermetures de sites au menu de Doux

Une audience d'étape s'est tenue aujourd'hui au tribunal de commerce de Quimper (Finistère) dans le cadre de la procédure de redressement judiciaire du groupe. Doux devrait céder des sites non stratégiques et fermer un petit atelier peu rentable.

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Ventes et fermetures de sites au menu de Doux

L'audience de ce matin au tribunal de commerce de Quimper a permis aux juges consulaires de prendre connaissance de la situation du groupe Doux, dont la procédure de redressement judiciaire doit se terminer le 30 novembre prochain. A l'issue de cette audience à huis clos, plusieurs annonces ont été faites concernant l'avenir des sites. Comme annoncé par "L'Usine Nouvelle", le groupe confirme son projet de vente de son outil de fabrication de co-produits de la volaille situé à Châteaulin (Finistère), au siège social du groupe. Il pourrait générer 15 millions d'euros de rentrées d'argent frais.

D'autres sites pourraient également quitter le giron du groupe : l’usine Doux Aliments de Pluguffan (Finistère), spécialisée dans l'alimentation du bétail ; un site frigorifique situé sur le port de commerce de Brest (Finistère) ; l'unité Pierre (et non Père) Dodu de Quimper spécialisée dans la viande séparée mécaniquement. La cession d'un laboratoire d'analyses basé à Vannes (Morbihan) est aussi évoquée.

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D'autre part, le groupe a d'ores et déjà fermé l'atelier de charcuterie de l'usine Père Dodu installé à Quimper. Les 35 personnes concernées devraient bénéficier d'un transfert d'activités à Châteaulin.

Ces projets de cession visent à alléger le groupe d'activités non stratégiques et souvent peu rentables. Au cours de cette audience, il aurait été confirmé le souhait de la direction et de l'administrateur judiciaire d'obtenir du tribunal de commerce une prolongation de six mois de la période d'observation. Elle permettrait au volailler de bien structurer son plan de continuation et de garantir aux juges que les dettes seront honorées.

Les syndicats ont profité de cette audience pour manifester. Une vingtaine de délégués et salariés avaient fait le déplacement à Quimper. Ils craignent des coupes claires dans les effectifs alors qu’il est acquis que le nombre de salariés du siège social du groupe - aujourd’hui 170 personnes - va diminuer. Les services support et administratifs sont logiquement réduits avec la baisse du nombre d’implantations du groupe et la liquidation, le mois dernier, de la division produits frais.

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