Vattenfall confirme son partenariat industriel dans l'hydraulique

Un nouveau groupement autour du suédois Vattenfall se porte candidat au renouvellement des barrages hydroélectriques en France. Reste à savoir quand l'appel d'offres sera lancé.

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Vattenfall confirme son partenariat industriel dans l'hydraulique

C'est un important groupement industriel qui rejoint la pléiade d'acteurs intéressés par le renouvellement des concessions de barrages hydrauliques en France. L'électricien suédois Vattenfall réunit autour de lui trois des plus gros consommateurs d'électricité en France : la SNCF, ArcelorMittal et Rhodia. Autant d'acteurs rassemblés sous le nom de Force Hydro.

Sur les 5 300 MW qui doivent être soumis à des appels d'offres, le président de Vattenfall France, Frédéric de Maneville, espère obtenir 1 000 à 2000 MW de puissance et devenir le troisième opérateur hydroélectrique en France après EDF et GDF Suez.

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Pour la SNCF, Rhodia et ArcelorMittal, la participation permet de garantir leur accès à l'électricité en volume et en prix, en particulier lors des pics de consommation nationale. Par ailleurs, alors que le prix de l'électricité nucléaire va s'accroître dans les années à venir pour compenser les coûts engendrés par l'accroissement de la robustesse, le coût de l'électricité hydraulique va rester bas et stable sur le long terme.

49 barrages, 10 concessions

Force Hydro devra se confronter aux candidats déjà déclarés : E.on, BKW, Alpiq, Statkraft… ainsi qu'à EDF (80 % du marché) et GDF Suez (12 %). Si les acteurs de cette compétition commencent à être connus, reste à savoir quand elle se déroulera.

Le 22 avril 2010, le ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Jean-Louis Borloo, annonçait une mise en concurrence de 5 300 MW hydrauliques (sur 25 000 MW en France) d'ici à 2015. Cette puissance représente 49 barrages regroupés en 10 concessions. Les premiers appels d'offres auraient dû voir le jour début 2011, mais les difficultés de mise en place de la loi Nome puis l'accident de Fukushima semblent avoir accaparé les experts.

Frédéric de Maneville juge que le ministère les laisse dans le flou. Mais le dossier pourrait avancer en 2012 puisqu'une équipe ministérielle s'est mise au travail depuis novembre 2011. De toute manière, cette ouverture des concessions est un engagement de la France vis-à-vis de l'Union européenne qui va finir par demander des comptes à l'État français.

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