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L'Usine de l'Energie

Vallourec valide son augmentation de capital mais ne pourra pas éviter les départs contraints

Ludovic Dupin , ,

Publié le

L’assemblée générale de Vallourec a validé l’augmentation de capital de 1 milliard d’euros annoncée en début d’année. Malgré cela, le PDG du groupe n’exclut pas des départs contraints.

Vallourec valide son augmentation de capital mais ne pourra pas éviter les départs contraints © Vallourec

La situation peine à s’améliorer chez Vallourec. Au premier trimestre, le groupe annonce à nouveau de mauvais résultats en raison de la crise des investissements pétroliers : le chiffre d’affaires recule de 36 % et le résultat brut d’exploitation s’établit à -77 millions d’euros.

Aucune amélioration n’est prévue à court terme : "Après un deuxième trimestre qui devrait être meilleur que le premier trimestre 2016 en raison de la concentration sur cette période d'un certain nombre de commandes à livrer, nous continuons à ce stade à anticiper un second semestre difficile", estime le fabricant de tubes dans un communiqué.

Le groupe a au moins eu une bonne nouvelle le 6 avril lors de son Assemblée Générale. Les actionnaires ont voté à 97 % le projet d’augmentation de capital de 1 milliard d’euros, annoncé le 1er février dernier. Elle sera portée à hauteur de 490 millions d’euros par la BpiFrance et par le partenaire historique du groupe Nippon Steel & Sumitomo Metal. Chacun des deux investisseurs va monter au capital de Vallourec à hauteur de 15 %. Cette opération devrait être lancée dans les jours qui viennent.

Saint-Saulve toujours en question

Cette augmentation de capital ne va cependant pas préserver l’emploi. Environ 2 200 suppressions de postes sont prévues dont 500 en France. Le groupe va diminuer sa capacité en Europe de 50 %. Cela passera en particulier par la cession des laminoirs de Dèville-lès-Rouen (Seine-Maritime) et de Saint-Saulve (Nord). Philippe Crouzet assure que "l'objectif (est) de limiter, autant que faire se peut, l'impact sur l'emploi". Puis il ajoute : "Il semble ­difficile à ce stade d’éviter les départs contraints".

En ce qui concerne, la cession du laminoir de Saint-Saulve à Ascométal, sujet en cours depuis avril 2015, Philippe Crouzet reste assez élusif. Selon lui, le dossier "a bien avancé au plan industriel et opérationnel", mais demeure "des problèmes complexes, qui sont plutôt de nature juridique et financière"

Ludovic Dupin

 

 

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