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Quotidien des Usines

Une nouvelle unité d'électrolyse pour Kem One à Lavera

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Implantée sur le site pétrochimique de Lavera (Bouches-du-Rhône), l'installation de Kem One sera inaugurée le 29 juin. L'investissement s'élève à 150 millions d'euros.

Une nouvelle unité d'électrolyse pour Kem One à Lavera © Kem One

Un temps menacé de disparition, Kem One a redressé la tête et ses comptes pour tenter désormais de se hisser "parmi les meilleurs", selon son président et actionnaire depuis 2014, Alain de Krassny. Le groupe chimique, deuxième producteur européen de PVC (polychlorure de vinyle), inaugurera le 29 juin une nouvelle unité d'électrolyse sur son usine chlorochimique de la plate-forme pétrochimique de Lavera, près de Martigues (Bouches-du-Rhône).

Reposant sur une technologie d'électrolyse membrane, moins consommatrice d'énergie et moins polluante, l'équipement représente un investissement de 150 millions d'euros sur un programme plus global de modernisation de 250 millions d'euros engagé en 2014 sur ce site pour remplacer des installations obsolètes, le fiabiliser et réduire son impact environnemental.

Ce chantier de conversion des électrolyses avait débuté en septembre 2015. L'unité de Lavera produit du chlore, de la soude, de l'hydrogène et de l'eau de javel. Le chlore sert à la fabrication sur place de chlorométhanes, de chlorure ferrique et de chlorure de vinyle monomère (CVM) polymérisé ensuite sur d'autres sites du groupe pour produire du PVC.

Une modernisation à conforter

Kem One possède près de l'étang de Berre deux autres usines, à Fos-sur-Mer et Berre-l'Etang, et deux autres dans le sud de la France, à Vauvert (Gard), spécialisée dans le chlorure de sodium, et Saint-Auban (Alpes-de-Haute-Provence) qui produit du PVC émulsion à partir de l'acheminement du chlorure de vinyle monomère issu de Lavera. D'autres investissements sont envisagés à l'avenir pour poursuivre l'accroissement des performances des différentes installations, en fonction du marché et de l'amélioration des résultats économiques de l'entreprise.

Il est ainsi envisagé de remplacer la moitié des électrolyses de l'usine de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) pour la doter d'un procédé plus économe en énergie. Kem One emploie 1 350 personnes dont 1 250 en France où elle exploite deux autres sites, à Balan, dans l'Ain (PVC suspension) et Saint-Fons (PVC, PVC surchloré, eau de javel), au sud de Lyon.

Jean-Christophe Barla

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