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L'Usine Aéro

Une mécanique bien rôdéeMidi-Pyrénées-Aquitaine/Aéronautique

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Publié le

Pour se donner plus d'atouts, le Sud-Ouest n'a pas hésité à présenter une candidature unique, fédérant les deux grandes régions de l'aéronautique, Midi-Pyrénées et Aquitaine. Les antagonismes historiques remisés, le résultat est au rendez-vous.

Midi-Pyrénées s'affiche déjà comme le premier pôle aéronautique et spatial européen, regroupant l'ensemble des grands acteurs des deux filières : les industriels, avec Airbus, EADS Space, Thales, Latécoère mais aussi Siemens VDO Automotive ou encore Alstom Transport ; des centres de recherche tels le Cnes, l'Onera, l'Ierset (Institut européen de recherche sur les systèmes électroniques pour les transports) ; des grandes écoles et universités avec SupAéro, l'Ensica ou l'Enac. Au total, près de 50 000 emplois dans l'aéronautique répartis dans 523 établissements et 9 000 dans le spatial (la moitié des emplois du secteur en France).

De son côté, n'ayant pas de « locomotive » de la taille d'Airbus, l'Aquitaine se présente sous la bannière de l'association BAAS (Bordeaux Aquitaine Aéronautique et Spatial), un regroupement d'industriels parmi lesquels Thales, Snecma, EADS Space, Turbomeca ou encore Dassault Aviation.

La force de cette candidature commune repose également sur des programmes en cours ou qui vont démarrer. Dans l'aéronautique et le spatial, mais aussi dans le domaine connexe des transports terres- tres, où diffuse bon nombre de ces technologies.

La mise en place de passerelles

Sur les deux régions, huit thématiques tirant la filière ont été retenues. Midi-Pyrénées s'est focalisée sur les domaines de l'aéronautique et environnement, de la sécurité du transport aérien, des systèmes embarqués, de la navigation ou encore des architectures. Chaque thématique est animée par un industriel et un patron de laboratoire au minimum. L'Aquitaine fait valoir l'électronique de défense (Thales), les moteurs d'hélicoptères (Turboméca), les matériaux composites (Snecma, EADS) et tout ce qui est lié à la rentrée atmosphérique. Une vingtaine de projets forts associant industrie et recherche, qui déboucheront à terme sur des marchés, a été sélectionnée parmi 200.

Les deux métropoles prévoient par ailleurs la mise en place de passerelles. Ce qui devrait être facilité par la présence au sein de chacun des pôles de filiales appartenant à des mêmes groupes industriels.

Le Sud-Ouest semble d'autant plus incontournable, qu'il recevra l'appui de l'Ile-de-France, qui ne souhaite pas entrer en concurrence. Ce renfort est d'importance, avec la présence des bureaux d'études de plusieurs grands groupes (EADS, Thales, Dassault Aviation, Snecma, Sagem...), de grands centres de recherche et de prestigieuses écoles d'ingénieurs. Au total, 36 000 emplois directs, 2 500 entreprises sous-traitantes, 5 700 chercheurs et 353 établissements de formation.

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