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Une association contre l'obsolescence programmée traine Apple en justice

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Publié le , mis à jour le 28/12/2017 À 10H01

Infos Reuters L'association HOP (Halte à l'obsolescence programmée) a déposé mercredi une plainte contre Apple, qui a admis la semaine dernière brider volontairement certains de ses anciens modèles d'iPhones.

Une association contre l'obsolescence programmée traine Apple en justice
L'association HOP (Halte à l'obsolescence programmée) a déposé mercredi une plainte contre Apple, qui a admis la semaine dernière brider volontairement certains de ses anciens modèles d'iPhones.
© REUTERS/Régis Duvignau

Apple a reconnu le 20 décembre que certaines mises à jour de son système d'exploitation avaient pour effet de ralentir le fonctionnement d'anciennes versions de son iPhone.

Elle a donc volontairement ralenti certains de ses téléphones équipés d'une batterie usée pour éviter qu'ils ne s'éteignent inopinément.

Mais pour la co-fondatrice et déléguée générale de l'association HOP, Laetitia Vasseur, "tout est orchestré pour contraindre les consommateurs à renouveler leurs smartphones".

"A plus de 1.200 euros le téléphone, soit plus d'un smic, ces pratiques sont inacceptables et ne peuvent rester impunies", a-t-elle dit dans le communiqué.

L'association française poursuit l'entreprise pour "obsolescence programmée" et "tromperie".

Le recours a été déposé contre Apple France au tribunal de grande instance de Paris.

Apple est déjà visée par huit plaintes distinctes aux Etats-Unis ainsi qu'une plainte en Israël, selon le quotidien national Haaretz.

HOP explique qu'à la différence des autres pays, la France a fait de l'obsolescence programmée un délit, avec "une peine maximale de deux ans de prison et une amende allant jusqu'à 300.000 euros et 5% du chiffre d'affaires annuel".

Aux Etats-Unis, l'ensemble des plaintes, déposées dans les Etats de Californie, de l'Illinois et de New York, pourrait se transformer en procédures en nom collectif et aboutir au versement d'indemnités à des millions d'utilisateurs américains.

 

Caroline Pailliez avec Stephen Nellis à San Francisco, édité par Nicolas Delame et Henri-Pierre André

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