Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine de l'Energie

Un quatorzième survol de centrale nucléaire par un drone

Ludovic Dupin , , , ,

Publié le

Dans la nuit de dimanche à lundi, un drone a survolé la centrale de Dampierre. C’est la quatorzième fois que ce mystérieux phénomène se répète. Le gouvernement assure que de nombreux moyens sont mobilisés pour assurer la sécurité des centrales et retrouver les auteurs des vols illégaux.

Un quatorzième survol de centrale nucléaire par un drone © Pymouss - Wikimédia Commons

Les grandes déclarations et intentions du gouvernement du week-end passé n’ont pas suffi à dissuader les mystérieux pilotes de drones qui survolent les centrales nucléaires françaises depuis un mois. Dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 novembre, un nouvel aéronef télécommandé a survolé la centrale de Dampierre-en-Burly (Loiret). C’est la deuxième fois que ce site connaît une telle intrusion en quelques jours. Au total, quatorze vols interdits au-dessus de sites nucléaires ont été observés depuis le 5 octobre dernier.

Ni le gouvernement, ni les gendarmes, ni l’armée de l’air (en charge de défendre le périmètre aérien) n’ont pour l’instant de pistes pour identifier les auteurs et les raisons de ces survols. Les ONG écologistes, comme Greenpeace, ont assuré ne pas être à l’origine de ces opérations. Depuis le vendredi 31 octobre, les gendarmes sont officiellement autorisés à tirer sur les véhicules volants. Mais, visiblement, cela n’a pas suffi à Dampierre.

Dispositifs de neutralisation

"Il y a des dispositions prises à ce sujet. Il y a des enquêtes. Il y a des dispositifs de neutralisation qui existent. Ces dispositifs, je ne m’étendrai pas sur leurs modalités parce que je n’ai pas à le faire", assure Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, interrogé ce week-end sur France Info. "Nous avons eu dès hier des réunions de concertation avec le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Défense (...) Nous avons mis en place des moyens d’alerte pour identifier la source de ces survols", assure de son côté Ségolène Royal, la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie

La sécurité des centrales nucléaires est assurée au sol par 760 hommes des pelotons spécialisés de protection de la gendarmerie (PSPG). L’armée de l’air, pour sa part, est en charge de l’interdiction de vol dans un périmètre de cinq kilomètres autour de la centrale jusqu’à une altitude de 1000 mètres. Pour cela, elle dispose de radars, de batteries lance-missiles et d’avions près à décoller.

Ludovic Dupin

Réagir à cet article

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Les entreprises qui font l'actu

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle