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Un nouveau n°2 pour Renault, un prêt remboursé pour Chrysler

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Un nouveau n°2 pour Renault, un prêt remboursé pour Chrysler © D. R.

Les entreprises citées

En partenariat avec Industrie Explorer

Renault a un nouveau chef…
C’est sans grand suspens que le conseil d’administration a adoubé Carlos Tavares lundi 30 mai. Favori de toutes les rumeurs depuis le départ de Patrick Pélata pour d’autres horizons dans le groupe, ce portugais exerçait alors ses fonctions aux Etats-Unis. Il connaît pourtant bien l’entreprise pour y être rentré il y a plusieurs années déjà.

Mais sa mission ne sera pas de tout repos. Son arrivée coïncide avec les recommandations de l’Etat, premier actionnaire du constructeur. Le gouvernement a demandé à Renault de revoir sa gouvernance et son mode de fonctionnement, occasion notamment d’éviter une nouvelle histoire d’espionnage comme celle qui a défrayé la chronique en début d’année. L’Etat a d’ailleurs mis son nez dans les fonctions exactes qui seront données au nouveau numéro deux du groupe.

…pendant que Chrysler rembourse

Le constructeur américain Chrysler voit le bout du tunnel après plusieurs années de crise. Il vient d’annoncer qu’il a remboursé ses prêts aux Etats américains et canadiens. Cette mesure permet donc à Fiat, son principal actionnaire de monter un peu dans son capital. L’italien affiche son ambition d’atteindre non  pas seulement 51% mais 57% du capital de l’américain. Car Sergio Marchionne son patron a bien compris qu’en dehors des pays émergents il fallait toujours être présent sur le marché américain. Comme l’a dit Joe Biden, vice-président des Etats-Unis, le remboursement de Chrysler sonne le renouveau de l’industrie automobile. Et les constructeurs semblent l’avoir compris. Volkswagen vient d’ouvrir une nouvelle usine sur le territoire américain, pendant que GM investit 331 millions de dollars dans un site au Texas. Les Etats-Unis, le marché où il faut être donc.

Dans la peur des conséquences du séisme
Près de trois mois après la survenance du séisme au Japon, le petit monde de l’automobile subit toujours les répercussions. A commencer par les constructeurs locaux. Toyota et Honda ont par exemple enregistré une chute importante de leur production en avril par rapport à l’année précédente. Nissan, lui,  a annoncé cette semaine qu’il fermait temporairement son site en Russie du fait de la pénurie de pièces détachées. Au Japon, le gouvernement a donc décidé face à cette situation de mettre en place une banque publique dotée de 435 millions d’euros pour les fournisseurs. Même les plus petits d’entre eux.

Ailleurs dans le monde, les conséquences se font encore ressentir. Par exemple, la Chine pourrait être privée de 300 000 ventes cette année. En France tout le monde espère que les conséquences ne seront pas trop fortes. Mais Renault annonce que la chute de ses ventes en mai est estimée à 35%. Ce qui n’augure rien de bon pour la suite. Cette annonce intervient pourtant au moment où certains acteurs du monde automobile retrouvent le sourire. Notamment les équipementiers et sous-traitants. Leur activité est bien repartie en 2010 avec un bond de 14% du chiffre d’affaires. De même, la filière du décolletage qui intervient en partie dans l’automobile retrouve des couleurs après un large plan de restructuration. Autant de changements, qui rendent les équipementiers et fournisseurs plus porteurs que les constructeurs eux-mêmes.

L’électrique qui fait parler

Le véhicule électrique et les nouvelles formes de mobilité font parler. Le directeur des marques chez PSA Peugeot Citroën, Jean-Marc Gales, a fait part de ses quatre vérités sur le sujet. Une étude est parue cette semaine et tente de mettre au clair les facteurs favorisant l’essor du véhicule électrique. Dans les Yvelines, le véhicule de demain a été le sujet d’une grande réunion entre tous les acteurs du milieu. Avec un consensus général : l’automobile de demain doit créer des emplois. A Paris, le véhicule électrique sera la Mini. C’est décidé, la ville peut tester les Mini électriques. Celle-là même qui fera peut être un jour concurrence à la Nissan Leaf qui vient de décrocher cinq étoiles aux tests Euro-NCAP.

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