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Un nouveau directeur général pour PCAS

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Il quitte le comité exécutif de Rhodia pour la direction de PCAS, qui poursuit son orientation vers la chimie fine pharmaceutique.

A 43 ans, Philippe Cohet vient de tourner la page. Après vingt ans chez Rhodia, cet ingénieur civil des Mines a accepté la direction de PCAS, où il succède à Jean-Pierre Stephan, parti en janvier. Avec deux missions principales, que lui a confiées Christian Moretti, le président du conseil d'administration : mettre l'accent sur le marketing, et développer la structure commerciale à l'international, en commençant par les Etats-Unis.

Son autre défi : structurer la R & D du chimiste, éparpillée sur chaque site après les acquisitions menées ces dernières années. Pour ce faire, Christian Moretti compte sur les qualités d'organisateur dont Philippe Cohet a fait preuve chez Rhodia. D'abord comme directeur des achats de 1998 à 2001, puis récemment, dans une période beaucoup plus douloureuse, aux commandes de la zone Europe, pour en alléger les structures. En clair, préparer les plans sociaux.

Chez PCAS, la première étape consistera, pour lui, à se familiariser rapidement avec la chimie fine pharmaceutique, dont « la réglementation et la chaîne de valeur sont très différentes de la chimie minérale, et en particulier des cata-lyseurs et des produits pour l'électronique », les activités que Philippe Cohet dirigeait précédemment. Car les dossiers vont très vite s'amonceler. En plus de la fusion de PCAS avec sa maison mère Dynaction, prévue avant la fin de l'année, la prise de participation majoritaire dans le site de Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine) est imminente. « Ces ateliers, qui appartiennent encore à Aventis, produisent le principe actif du Lovenox. Ils renforceront l'atout principal de PCAS : son outil industriel très performant, et notamment ses usines aux normes cGMP, le sésame réclamé par la FDA pour accéder au marché américain de la pharmacie », explique-t-il.

Cette acquisition sera la dernière avant une pause dans la croissance externe du groupe, qui accuse 0,8 mil-lion d'euros de pertes en 2003 pour un chiffre d'affaires de 190 millions d'euros.

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