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Quotidien des Usines

Un mois de sursis pour l'usine Aspocomp d'Evreux et ses 347 salariés

Publié le

Social

Le tribunal de commerce d'Evreux (Eure) a mis le 7 mars en redressement judiciaire pour trente jours l'usine du groupe finlandais Aspocomp, située dans la même ville. Spécialisé dans les circuits imprimés multicouches HDI, principalement à destination de la téléphonie mobile, ce site ne compte plus aujourd'hui que 347 postes. Un plan social touchant 202 salariés est en cours depuis le début de l'année. Dans l'espoir de trouver un repreneur éventuel, le tribunal a nommé deux administrateurs, l'un local, l'autre national.

De leur côté, les salariés continuent de travailler, mais au rythme actuel de l'entreprise, c'est-à-dire trois jours par semaine et avec seulement 50 % de l'effectif à la fois. Le chômage partiel, mis en place depuis fin janvier, devrait perdurer : l'usine ébroïcienne ayant perdu de nombreux contrats, notamment avec le site sarthois de téléphonie Philips (où 1 000 emplois ont été supprimés) et le groupe Nokia. Un dernier client qu'Aspocomp continue de livrer en circuits imprimés, mais à partir d'autres sites de production, notamment thaïlandais où des productions de l'unité haut-normande ont été délocalisées début 2001.

Patrick BOTTOIS

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