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L'Usine Aéro

Un Français derrière le système de contrôle par reconnaissance faciale de l’aéroport de Nice

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Made in France Les entreprises françaises IN Groupe et suédoise Gunnebo ont décroché en décembre dernier l’appel d’offre lancé par l’aéroport international de Nice pour se doter de système de contrôle aux frontières par reconnaissance faciale. Gros plan sur la technologie utilisée et ce champion hexagonal.

Un Français derrière le système de contrôle par reconnaissance faciale de l’aéroport de Nice
Le système de contrôle aux frontières par reconnaissance faciale est progressivement déployé à l’aéroport international de Nice.

Depuis qu'elles ont décroché en décembre dernier l’appel d’offre lancé par l’aéroport international de Nice pour se doter de système de contrôle aux frontières par reconnaissance faciale, les entreprises françaises In Group et suédoise Gunnebo n'ont pas chômé. Cinq mois ont été nécessaires aux deux industriels pour finaliser le système en liaison avec l’exploitant aéroportuaire et la police de l’air et des frontières. Le financement de ce projet (dont le coût n'a pas été dévoilé) est assuré par la société aéroportuaire.

Les quatre premiers sas de "Passage rapide automatisé aux frontières extérieures" (Parafe) sont en test à l’embarquement du Terminal 2 de l’aéroport. Le Sas permet de comparer le visage du voyageur avec la photo stockée dans le microprocesseur de son passeport biométrique. L'algorithme de l'appareil est capable de détecter le vieillissement, s'accommode de lunettes et de la chirurgie esthétique "raisonnables".

L'ancienne Imprimerie Nationale

Une période de test est en cours cet été. Puis seize sas seront installés, dont quatre à l’arrivée et quatre au départ sur chacun des deux Terminaux. L’aéroport niçois est le second en France à mettre en service ce système après les aéroports de Paris.

Vous ne connaissez pas IN Groupe, aux 282 millions d'euros de chiffre d'affaires et 1 000 salariés? C'est le nouveau nom attribué en avril à l'ancienne Imprimerie Nationale, l'ex direction centrale du Ministère du Budget privatisée en 1993 mais détenant le monopole de la réalisation des titres sécurisés.

Des technologies issues de Thales

Depuis, l'entreprise a développé ses propres solutions de reconnaissance faciale de haute technologie, en collaboration avec le suédois Gunnebo, un spécialiste de la fourniture d'équipements et de systèmes de sécurité qui réalise 114 millions d'euros de ventes dans l'Hexagone, où il dispose de 627 collaborateurs. IN Groupe a intégré en 2017 les technologies Identité et Biométrie du groupe français Thales.

Le marché de la reconnaissance faciale sur lequel se positionnent les deux industriels est considérable, car 65 % des aéroports dans le monde souhaitent installer des solutions similaires. La reconnaissance faciale a pour intérêt, outre un plus grand contrôle de sécurité, d’accélérer la fluidité des passagers tant à l’embarquement qu’à l’arrivée. Il permet enfin de soulager le travail des agents de la Paf, la police aux frontières.

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