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Un déficit public sans doute à 3,4% du PIB en 2019, dit Ferrand

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PARIS (Reuters) - Afin de financer les mesures annoncées pour apaiser la contestation des Gilets jaunes, la France doit "assumer" d'avoir un déficit plus élevé que prévu, déclare le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, dans un entretien accordé au JDD.

Un déficit public sans doute à 3,4% du PIB en 2019, dit Ferrand
Afin de financer les mesures annoncées pour apaiser la contestation des Gilets jaunes, la France doit "assumer" d'avoir un déficit plus élevé que prévu, déclare le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, dans un entretien accordé au JDD. /Photo prise le 18 séptembre 2018/REUTERS/Charles Platiau
© Charles Platiau

"Nous assumons d'avoir un déficit plus élevé que prévu - sans doute à 3,4?% du PIB", dit-il, avant d'assurer du caractère exceptionnel de ce dépassement du cadre budgétaire européen.

"Il s'agit d'un pic conjoncturel, non d'une trajectoire structurelle. La transformation du CICE en baisse des charges pérenne représente un effort exceptionnel estimé à 0,9?%. Nous serons donc à 2,5?% en 2020", ajoute-t-il, en référence au crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi.

Le chiffre de 3,4% du PIB avait déjà été implicitement avancé par le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin.

Ce dernier a expliqué cette semaine que les mesures annoncées par Emmanuel Macron et Edouard Philippe, estimées à dix milliards d'euros au total, amèneraient le pays "autour de 2,5 de déficit public", sans compter la dégradation de 0,9 point liée à la transformation du CICE en baisse de charges pérenne.

Richard Ferrand évoque par ailleurs la mise en place d'une taxe sur les GAFA, promise par le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire dès l'an prochain si les Etats européens ne parvenaient pas à s'accorder sur le sujet.

"Nous allons instaurer une taxe sur les GAFA, pour imposer la richesse là où elle est produite, qui devrait rapporter 500 ?millions d'euros par an dès 2019. Vous verrez, il n'y aura ni virage ni rabot", assure-t-il.

(Julie Carriat, édité par Jean-Philippe Lefief)

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