Un accord enfin trouvé entre syndicats et direction de Britanny Ferries

C’est dans la nuit de dimanche à lundi 1er octobre qu’a été signé le protocole d'accord proposé par la direction de la compagnie de ferries. Une signature qui intervient après consultation du personnel embarqué dimanche qui a dit oui à 58,68%.

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Un accord enfin trouvé entre syndicats et direction de Britanny Ferries

Près de 1 300 salariés, étaient appelés dimanche à voter par téléphone jusqu'à minuit à cette consultation organisée par l'intersyndicale CGT et CFDT.

A l’issue de ce vote, les syndicats ont annoncé la conclusion du protocole d’accord avec la direction. Une décision qui met fin au conflit qui immobilise les navires de la compagnie depuis dix jours.

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Le protocole d’accord avait été proposé mercredi par la direction. Mais les syndicats CGT et CFDT avaient refusé de signer ce texte, dénonçant un "ultimatum" ne permettant pas de consulter le personnel, et un "lock-out". Selon eux, la direction de la compagnie avait immobilisé ses huit navires le 21 septembre, alors que les salariés grévistes, qui ont perturbé le trafic pendant 24 heures jusqu'à immobiliser plusieurs ferries, avaient voté la reprise du travail.

Les navigants en grève protestaient contre un plan de retour à la compétitivité annoncé en juin par la compagnie maritime confrontée à des difficultés financières et à une perte de 70 millions d'euros. Selon les deux syndicats, "le seul point de blocage de ce conflit concerne les conditions et les rythmes de travail du personnel embarqué".

En fin de semaine , la direction avait refusé de participer à une table ronde organisée par le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier. Pour autant, le ministre avait assuré que le dialogue n’était pas rompu.

La Brittany Ferries, dont le siège se trouve à Roscoff (Finistère), dessert la Grande-Bretagne, l'Irlande et l'Espagne. Elle bat pavillon français et emploie 2 500 salariés.

Elle est détenue en majorité par la coopérative agricole Sica de Saint-Pol-de-Léon (Finistère). Elle avait annoncé en juin la suppression de plusieurs traversées et un plan de retour à la compétitivité, avec réduction des coûts salariaux et suppressions de plusieurs avantages.

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