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UGS en quête d'identité

Aurélie Barbaux , ,

Publié le

Sorti du giron d'EDS, l'éditeur américain d'outils de conception entend se donner une image plus généraliste et se diversifier.

Nouveau nom, nouveau patron, nouvelles orientations. Après dix mois de flottement, l'ex-filiale d'EDS peut enfin déployer une stratégie commerciale cohérente pour contrer son principal concurrent, le tandem IBM/Dassault Systèmes. Au mois d'octobre 2003, le numéro 2 des services informatiques annonçait son désir d'ouvrir le capital de sa filiale logicielle, et pour l'occasion l'avait rebaptisée UGS PLM Solutions. Finalement, le 14 mars, la totalité du capital était cédée pour 2,05 milliards de dollars cash à trois fonds d'investissements américains, Bain Capital, Silver Lake Partners et Warburg Pincus.

C'est le 21 mai que cette entreprise de 5 000 personnes changera officiellement de propriétaire. David Roux, ancien d'Oracle et co-fondateur de Silver Lake Partners, le fonds d'investissement de patrons comme Michael Dell, Bill Gates ou Larry Ellison, en prendra la présidence. Il laisse à Tony Affuso son poste de directeur exécutif.

Révolution culturelle

Le futur président a déjà présenté sa stratégie aux équipes dans les différentes filiales. Première action, changer - encore ! - le nom. UGS PLM Solutions devient UGS, avec « The PLM Group » en accroche marketing. Construite à partir de multiples acquisitions et très marquée par ses liens avec General Motors, via EDS, « l'entreprise n'a pas vraiment de culture commune ni d'image de marque claire », reconnaît Pascal Zehren, directeur général de la filiale française. David Roux l'a bien compris et veut qu'UGS véhicule un message unique et clair. Lequel ? Et par quel moyen ? Rien n'a encore été annoncé. Mais il s'agira pour l'entreprise d'une révolution culturelle. En attendant, pour rassurer les troupes, David Roux a déjà balayé les craintes de licenciements et confirmé les budgets de recherche développement de cette société qui réalise 897 millions de dollars de chiffre d'affaires. D'autant qu'il veut porter UGS, spécialisé dans l'automobile et l'aéronautique, sur de nouveaux marchés, comme la pharmacie, la chimie, la cosmétique et même la distribution. Pour accompagner les équipes sur ces nouveaux secteurs, des partenariats avec des grandes sociétés de conseil, comme Accenture ou Cap Gemini, devraient être annoncés dès la fin mai. « Nos technologies permettent de traiter des données produits tout autant que des flux ou des processus », explique Pascal Zehren. Un raisonnement qu'un petit éditeur français comme Lascom a lui tenu depuis longtemps.

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