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L'Usine Agro

Un fonds allemand présente une offre de reprise pour l'usine Tropicana de Hermes

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Publié le , mis à jour le 11/09/2018 À 06H59

[ACTUALISÉ] Touchée par la baisse des ventes de jus de fruits en emballage carton, la filiale de PepsiCo, Tropicana, doit se résoudre à vendre son unique usine française, basée à Hermes, dans l'Oise. Le fonds d'investissement allemand Navigator Capital a présenté une offre de reprise le lundi 10 septembre.

Un fonds allemand présente une offre de reprise pour l'usine Tropicana de Hermes
La baisse des ventes de jus de fruits en emballage carton amène Tropicana à vendre son site de Hermes (Oise).
© Tropicana

Actualisation du 11 septembre : Le lundi 10 septembre, le fonds d’investissement allemand Navigator Capital a présenté une offre de reprise sans licenciement de l’usine Tropicana de Hermes (Oise). Avec un portefeuille de cinq entreprises, Navigator Capital est spécialisé dans la reprise de PME industrielles européennes. Tropicana se montre favorable à l’offre, tout comme le secrétaire CFE-CGC du comité d’entreprise. L’offre du fonds allemand prévoit un possible développement vers de nouveaux marchés : eaux, jus concentré, pur jus, soupes... Navigator Capital devrait rencontrer le personnel du site début octobre, tandis que le comité d’entreprise doit se prononcer définitivement sur l’offre en novembre.

PepsiCo, propriétaire de la marque Tropicana, avait annoncé en mars la vente de l'usine spécialisée dans les jus de fruits et le gaspacho. La baisse des ventes de jus de fruits en emballage carton a amené Tropicana à vendre le site où travaillent 98 personnes.

Contacté en mars, le groupe a confirmé cette information qu'il justifie par une baisse des ventes des jus de fruits en emballages carton, la spécialité exclusive de l'usine de Hermes. En cinq ans, sa production est d'ailleurs tombée de 80 millions de litres à 60 millions aujourd’hui. Autant dire que pour les salariés, la décision de vente n'avait rien d'une surprise. "Le groupe n'a pas investi dans une nouvelle technologie, nous en payons le prix", déplorait alors Olivier Jabouille, délégué CGT de l’usine.

De son côté, le groupe insistait sur le fait que tous les scenarios avaient été étudiés afin de sauver son unique usine française. En mars, la possibilité d'une fermeture de l'usine n'était pas écartée : "Cette hypothèse est malheureusement sur la table, mais nous n'en sommes pas là", confirmait un porte-parole du groupe. L'offre de Navigator Capital pourrait permettre d'éviter ce dénouement.

Guillaume Roussange

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