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Quotidien des Usines

Trois offres de reprise pour le spécialiste de la chimie fine Isochem

Anne-Katell Mousset , , , ,

Publié le

Les représentants des salariés d'Isochem ont reçu le 19 septembre trois offres de reprise fermes des repreneurs potentiels: PMC, Orgapharm et Palchem.

Trois offres de reprise pour le spécialiste de la chimie fine Isochem
Le site Isochem de Gennevilliers
© Google Street View

Trois offres fermes de reprise ont été déposées pour Isochem, groupe français spécialisé dans la chimie fine, a expliqué à L'Usine Nouvelle un porte-parole du groupe. Les administrateurs judiciaires les ont transmis aujourd'hui 19 septembre aux représentants des salariés. "Ces trois offres représentent une grande partie des sites et des salariés. Elles sont à partir d'aujourd'hui en compétition, et elles peuvent encore s'améliorer".

Le groupe américain PMC propose de reprendre 215 salariés sur les 285. Orgapham, une filiale d'Axyntis, a déposé une offre avec une reprise de 174 emplois. Palchem promet, lui, de reprendre 140 salariés. 

PMC et Orgapharm ont indiqué dans leur offre qu'ils maintiendraient les trois sites d'Isochem : le siège de Vert-le-Petit (Essonne) et les sites industriels de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) et Pithiviers (Loiret). Palchem ne serait interessé que par deux de ces trois sites. 

Pas d'offre de reprise pour le site isérois

Seul le site de l'Isère basée à Pont-de-Claix, ne bénéficie d'aucune offre de reprise. Ce site de 15 salariés a pour unique client le chimiste Vencorex, "qui pour l'instant ne s'est pas montré repreneur", précise le porte-parole. L'audience au tribunal de commerce d'Evry (Essonne) est prévue durant la deuxième quinzaine d'octobre. 

Isochem a été placé en redressement judiciaire en juillet 2017. La situation de l'entreprise s'est assombrie au début de l'année 2017, alors que son principal client, l'américain Gilead, a mis fin soudainement à de nombreux et importants contrats, selon Isochem. Un scénario démenti par l'américain. 

Fondée en 1974, la société Isochem était devenue en 1990 une filialle de la Société nationale des poudres et explosifs (SNPE). En 2010, elle a été rachetée par l'allemand Aurelius. 

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