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Toshiba sécurise l’IoT

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Toshiba sécurise l’IoT
Le ­TMPM46BF10FG intègre de nouvelles fonctionnalités, comme la détection d’effraction.
© D.R.

Miniaturiser, consommer moins et offrir de nouvelles fonctionnalités, telles sont les contraintes des fabricants de composants électroniques. Pour tout ce qui touche les objets connectés, les problèmes de sécurité sont également prépondérants. Le japonais Toshiba Electronics vient de lancer un nouveau microcontrôleur (ou MCU, en anglais) destiné au contrôle de systèmes sécurisés. Il complète la gamme existante TX04 en y ajoutant des fonctions de sécurité renforcée destinées aux dispositifs IoT (Internet of things, ou Internet des objets), aux systèmes de gestion d’énergie, aux capteurs et aux équipements industriels.

Équipé d’un cœur ARM Cortex-M4F ­cadencé à une fréquence maximale de 120?MHz, le TMPM46BF10FG intègre 1 024?Ko de mémoire flash, 512?Ko de mémoire vive statique et quatre blocs de sécurité pour les communications réseau. L’augmentation de données en mémoire pour la gestion des micrologiciels (firm­wares), l’analyse de pannes ou encore le stockage de données de haute précision sont des besoins récurrents pour les utilisateurs de systèmes de contrôle à communications sécurisées. Doté de toutes ces fonctions, le MCU dispose en outre de la détection d’effraction et de la dissimulation d’informations. Il répond aux contraintes de réduction du nombre de composants sur les cartes systèmes grâce à des puces mémoires de grande capacité.

Mémoire renforcée

Combinant un circuit de génération ESG (entropy seed generation) et un algorithme DRBG généré par le processeur de hachage sécurisé (SHA) et un programme logiciel, le microcontrôleur bénéficie d’un ­générateur de vrais nombres aléatoires (TRNG). Il comprend également un moteur de chiffrement - ­déchiffrement AES qui répond aux normes FIPS 180-4 et FIPS 197. En association avec le circuit ESG et un bloc arithmétique MLA (multiple length arithmetic) servant à calculer des courbes elliptiques pour le chiffrement asymétrique, ce dernier réduit la charge du cœur ARM. Un contrôleur de mémoire et un circuit de correction d’erreurs 4 et 8 bits (BCH ECC) permettent d’étendre la mémoire avec 1 à 4 Gbits de flash Nand SLC. Enfin, le MCU est doté d’une entrée d’interruption 16 canaux, d’un temporisateur chien de garde ­indépendant de l’horloge système et dispose d’un accès mémoire direct (32 canaux) et d’un convertisseur analogique - numérique (CAN) 12 bits.

Installé à Tokyo, le groupe Toshiba compte près de 600 filiales employant plus de 200 000 personnes et affiche un chiffre ­d’affaires de 56?milliards d’euros. 

Principaux concurrents
 

  • Atmel (États-Unis)
  • Freescale (États-Unis)
  • Fujitsu (Japon)
  • Infineon (Allemagne)
  • Samsung Electronics (Corée du Sud)
  • STMicroelectronics (France-Italie)
  • Texas Instruments (États-Unis)

Caractéristiques


  • Cœur ARM Cortex-M4F cadencé à 120 MHz
  • Contrôleur de mémoire flash Nand
  • Accès mémoire direct (32 canaux)
  • CAN 12 bits (8 canaux)
  • Timer 16 bits (8 canaux)
  • Communication :4 canaux SIO/UART
  • Tension opérationnelle de 2,7 à 3,6 V

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