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L'Usine Santé

Tesalys élimine le risque biologique à la source

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Made in France

Tesalys élimine le risque biologique à la source

Tesalys avance une nouvelle alternative à l’incinération pour les déchets médicaux et biomédicaux à risque infectieux. "Plus de problématique de stockage et de collectes spécialisées, plus de risques d’impact sur l’environnement", souligne Miquel Lozano, le président de cette jeune société créée en 2012, à Nailloux (Haute-Garonne). Son Steriplus permet de broyer les déchets et de les décontaminer, sur site, grâce à un traitement thermique à 135 °C, en à peine 30 minutes. Une technologie par vapeur d’eau, éprouvée et propre. En deux versions de 20 et 40 litres, le Steriplus s’adresse aux cliniques, aux laboratoires d’analyses médicales et aux centres d’hémodialyse… "Il n’existe actuellement que deux sociétés dans le monde positionnées sur ce marché des équipements de déchets infectieux de petits volumes. La première ne permet pas de traiter des déchets liquides. La seconde décontamine en utilisant un produit chimique", insiste Miquel Lozano.

L’opportunité

La France produit 170 000 tonnes de déchets biomédicaux à risque infectieux chaque année, dont 81 % partent à l’incinérateur, pour un coût de 500 à 2 000 euros par tonne.

 

Sans même attendre son homologation pour la France (prévue fin 2014) et l’Union européenne, le produit, qui intéresse déjà des marchés au Moyen-Orient et au Maghreb, s’apprête à faire ses premiers pas à l’exportation. Les premières commandes sont là et la production va démarrer en juin, à raison de 15 à 20 machines par mois. Tesalys table sur la commercialisation d’une centaine d’équipements d’ici à fin 2014. Outre la vente des équipements, le modèle économique de Tesalys porte également sur les services d’installation et de maintenance associés et sur la fourniture des consommables, dont les sacs ou petits conteneurs liés à l’activité. D’ici à quatre ans, la société table sur un chiffre d’affaires de 7 millions d’euros, pour atteindre 20 millions d’euros en 2020, avec le recrutement d’une vingtaine de salariés.

Marina Angel

L’innovation

La start-up propose, avec un encombrement réduit de la taille d’une machine à laver, un broyeur intégré à l’intérieur d’un autoclave de stérilisation, avec un cycle de traitement de 30 minutes. Pas besoin d’un local technique adapté, il suffit d’une simple arrivée d’eau et d’un branchement électrique.

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