Taxe carbone : l’IATA craint des rétorsions

Après l’interdiction instaurée par la Chine à ses compagnies aériennes de payer la taxe carbone, l’Association internationale du transport aérien estime le 7 février que des distorsions de marché vont apparaître.

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Taxe carbone : l’IATA craint des rétorsions

La taxe sur les émissions polluantes des compagnies aériennes ne cesse de faire du bruit. Selon Tony Tyler, directeur général de l’IATA, interrogé au cours d'une rencontre avec les représentants de l'industrie aéronautique européenne à Bruxelles, "les gouvernements voient dans cette mesure unilatérale une atteinte à leur souveraineté".

La nouvelle législation européenne entrée en vigueur le 1er janvier dernier oblige les compagnies opérant dans l’Union européenne à acheter l’équivalent de 15% de leurs émissions de CO2, soit 32 millions de tonnes. Or, la Chine et les Etats-Unis refusent de soumettre à cette contrainte et veulent interdire à leurs compagnies aériennes de participer à ce mécanisme.

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Plus globalement, ce sont 26 des 36 membres de l’Organisation de l’aviation civile internationale qui contestent cette mesure. "Les compagnies européennes risquent d'être la cible de mesures de rétorsion, a-t-il dit. La situation est intolérable pour les compagnies aériennes, obligées de choisir entre respecter leur législation nationale ou respecter la législation européenne".

L'Union européenne reste intransigeante. "Nous ne céderons pas au sujet de notre législation", soutient le porte-parole de la Commission européenne pour le climat, Isaac Valero-Ladron.

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