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Systra, une entreprise en fusion

Olivier Cognasse , ,

Publié le

L'ingénieriste spécialisé dans les transports voit l'avenir en rose, malgré un contexte économique difficile. L'intégration des sociétés Xelis et Inexia avance plus vite que prévu. La fusion est pour le premier semestre 2012.

Systra, une entreprise en fusion © Systra

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En partenariat avec Industrie Explorer

Le duo semble aux anges. Pierre Mongin, le président de Systra et Guillaume Pepy, son vice-président, apparaissent ce mercredi 26 octobre, au matin, avec le sourire devant la presse. Un tableau idyllique difficile à imaginer un an plus tôt.

En effet, il semble loin le temps où la SNCF et la RATP menaient une guerre fratricide pour obtenir le contrôle de Systra, l'ingénieriste bien connu du monde du transport ferroviaire. Depuis l'accord de l'an passé, chacune des deux entreprises détient à parts égales l'entreprise.

Chacune a  déposé dans la corbeille de mariage sa société d'ingénierie : Xelis pour la RATP, et Inexia pour la SNCF. L'objectif était de réunir ces entreprises pour créer un "champion national" avec Systra.

Et cette intégration a été plus rapide que prévue. Pierre Mongin parle même déjà d'une "fusion pour le premier semestre 2012". Seul devrait subsister le nom de Systra, "le navire amiral".

Le chiffre d'affaires qui était de 256 millions d'euros en 2010 va passer à plus de 400 millions en fin d'année avec ce regroupement et quelques beaux contrats (métro de Dehli et Bagdad, Pologne, Grand Paris,…). Et la stratégie à moyen terme est ambitieuse. Le but est de doubler dans les prochaines années et d'atteindre 600 millions d'euros dès 2015. Un résultat qui doit être réalisé uniquement avec de la croissance organique.

Si Pierre Mongin évoque une situation économique internationale difficile, il compte s'investir dans les nouveaux marchés en Inde par exemple, au Maghreb, et en Europe de l'Est. Il a annoncé notamment qu'il se rendrait en Irak et en Libye.

La crise économique, qui pourrait être très sensible en 2012, pourrait engendrer un assainissement du marché. Du coup, les dirigeants de Systra n'excluent pas un peu de croissance externe.

En attendant, l'ingénieriste souffre d'un problème de riche. Il recrute sans cesse, mais il a du mal à satisfaire l'ensemble de ses besoins.

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