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Quotidien des Usines

Sursis pour les salariés de Ford à Blanquefort, le PSE rejeté

Jean Berthelot de La Glétais , , , ,

Publié le

La Direccte a refusé d’homologuer le plan de sauvegarde de l’emploi de l’usine Ford de Blanquefort (Gironde), lundi 28 janvier. Les 870 salariés obtiennent ainsi un répit dans le processus de fermeture du site.

Sursis pour les salariés de Ford à Blanquefort, le PSE rejeté © Wikimedia/Marcin Mincer

La Direction du travail (Direccte) de Nouvelle-Aquitaine avait jusqu'à minuit, lundi 28 janvier, pour valider ou refuser le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de l’usine Ford de Blanquefort (Gironde). Elle a presque fait durer le suspense jusqu’au bout, en rendant son verdict peu après 21 heures : le document n’est pas homologué. Pour les 870 salariés, c’est un soulagement, mais très provisoire: ils gagnent là quelques semaines, le temps pour Ford de répondre aux objections de la Directe et de formuler une autre proposition.

Espérant ce refus, Philippe Poutou, prévenait avant son officialisation : cela ne règle pas tout. Cela donne seulement un répit, une chance supplémentaire que le projet de reprise se concrétise, expliquait le délégué CGT de l’usine et ancien candidat à la présidentielle du NPA (Nouveau parti anticapitaliste).

Une offre plus conséquente ?

Le groupe franco-belge Punch-Powerglide avait  effectivement proposé de reprendre 440 emplois, mais Ford avait refusé cette offre, préférant fermer son site, au grand dam des pouvoirs publics. Mairie, région, Etat, tous les responsables politiques avaient fermement condamné cette décision, prise en dépit de l’intérêt général alors que Ford a longtemps dépendu des subventions publiques. Ce sursis permettra-t-il de faire revenir le groupe sur sa décision ? C’est ce qu’espèrent les salariés et les pouvoirs publics, persuadés que Punch-Powerglide pourra alors se rasseoir à la table des négociations pour présenter des commandes fermes, rendant son offre plus crédible. Mais les uns comme les autres préfèrent ne pas se faire d’illusions et la tendance restait, lundi 28 janvier, au pessimisme.

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