Stock-options, Insee, Total, Cob gèle... Toute l'actualité du 10/07/03

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Les stock-options ne font plus recette. Microsoft a décidé de cesser les formules d'intéressement qui avaient fait le succès des entreprises high-tech, dans la Silicon Valley. Avec le coup d'arrêt des envolées boursières, les gains ne sont plus acquis pour les salariés, relève Les Echos. Les croissances à deux chiffres ne sont plus de mise dans le secteur informatique, le géant du logiciel a donc décidé de distribuer des actions, qui seront directement passées en charges, afin de satisfaire aux nouvelles normes comptables. Selon le Wall Street Journal, le constructeur automobile Germano-américain DaimlerChrysler souhaite s'engager sur la même voie.

L'Insee annonce une stabilisation du temps de travail. Dans sa dernière enquête annuelle, publiée ce matin, l'institut de conjoncture note une interruption de la réduction du temps de travail, remarque Les Echos. Les salariés à temps complet ont déclaré travailler en moyenne 38h 50, début 2003, pour des semaines pleines. L'intérim a diminué, tandis que les temps partiels ont augmenté ainsi que le taux d'activité des femmes. L'Insee annonce également un taux de chômage à 9,5 % à fin mai, un peu plus élevé que celui du gouvernement, avec des prévisions proches de 10 % pour la fin de l'année.

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Total veut réduire sa chimie. Dans un entretien aux Echos, Thierry desmarest, le PDG de l'entreprise française, s'exprime sur la conjoncture pétrolière et sur la santé de son groupe. Il estime pouvoir être présent en Irak et annonce que les résultats du second trimestre seront satisfaisant, bien qu'en léger retrait par rapport au début de l'année. Pour autant, l'activité est médiocre dans la pétrochimie et celle-ci pourrait voir son périmètre encore réduit.

La Cob gèle les indemnités de Jean-Marie Messier. Le gendarme de la bourse justifie cette mesure conservatoire par l'urgence créée par la procédure d'arbitrage, indique La Tribune. Le tribunal de grande instance de Paris a ordonné la mise sous séquestre des 20 millions d'euros qui pourraient être versés à l'ancien PDG, jusqu'à ce qu'une assemblée générale des actionnaires de Vivendi Universal se prononce sur l'affaire.

Mediobanca s'ouvre aux français. La banque d'affaires milanaise va entériner son élargissement au clan français, emmené par Vincent Bolloré et procéder à la nomination de ses représentants au conseil d'administration, souligne La Tribune. Ceux-ci vont donc monter en puissance dans le célèbre établissement financier qui se trouve depuis des décennies au coeur de toutes les intrigues et de toutes les grandes décisions dans le capitalisme trans-alpin.

Le Lyonnais négocie avec la justice américaine. La banque française récemment achetée par le Crédit Agricole, serait en train de négocier avec le département américain de la justice, le paiement d'une amende qui pourrait aller jusqu'à 600 millions de dollars, pour clore le dossier Executive Life, rapporte le Wall Street Journal. Elle pourrait être payée conjointement avec le Consortium de Réalisation pour mettre un terme à l'enquête concernant le rachat frauduleux d'obligations de l'assureur américain.

Didier RAGU

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