Starlink, l'internet par satellite d'Elon Musk, débarque en France

Le service d'accès par satellite à Internet imaginé par la firme d'Elon Musk arrive en France. Depuis quelques jours, il est possible de s'inscrire sur le site de l'entreprise qui précise dans la langue de Molière "premier arrivé, premier servi". 

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Starlink, l'internet par satellite d'Elon Musk, débarque en France
Cette fusée Space X travaille pour Starlink en plaçant en basse orbite les satellites nécessaires

Il faudra mettre le prix pour utiliser le service d'Internet par satellite imaginé par Elon Musk et utilisant les services de SpaceX, Starlink. Mais les clients français qui le voudront pourront bientôt le faire: le site Internet sur lequel il est possible de s'inscrire à ce service selon le principe du "premier arrivé, premier servi" vient d'être traduit en français.

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Zones blanches d'abord

Pour le portefeuille, le choix de cette solution ne sera pas neutre... outre un kit de connexion coûtant près de 500 euros et un abonnement mensuel de 99 euros. Pour le prix annoncé, les débits proposés pour la réception et l'envoi ne sont pas extraordinaires, comparés aux autres technologies d'accès à Internet.

La connexion par satellite n'est pas vraiment destinée aux zones où il existe d'autres types de connexion. Elle s'adresse plutôt aux zones difficilement accessibles, notamment en montagne. Elle peut aussi offrir une solution d'accès à Internet dans les départements et territoires d'outre mer.

Autorisation de l'Arcep

Cette traduction confirme l'envie de l'entreprise d'Elon Musk de s'implanter en France. Le 18 février dernier, elle a obtenu de l'Arcep, l'autorité de régulation des télécoms, les autorisations nécessaires au bon fonctionnement de ses installations et de ses terminaux sur le territoire français.

Les refus opposés par quelques municipalités retenues pour l'installation des antennes nécessaires au service n'ont pas entamé son désir de conquérir la France. Fin avril, le conseil municipal de Gravelines (Nord), après celui de Saint-Senier-de-Beuvron (Manche), indiquait ne pas vouloir de cette installation en l'état. Toutefois, le maire, Bernard Ringot, invité de France Bleu Nord quelques semaines plus tôt, n'avait pas caché son scepticisme quant à l'impact de cette décision : "ce n'est pas parce qu'on mettra un avis défavorable que ce projet ne se fera pas. Au bout du bout, c'est le préfet qui décidera".

Le 5 mai, Starlink indiquait avoir déjà enregistré 500 000 commandes pour son service.

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