Spanghero et Comigel, des coupables parmi tant d'autres

Le ministre de la Consommation soulève un lièvre dans l'affaire de la viande de cheval en insinuant que d'autres filières que celles de Spanghero et Comigel auraient fourni frauduleusement de la viande de cheval à la place de viande bovine.

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Spanghero et Comigel, des coupables parmi tant d'autres

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) poursuit ses investigations au sein des sites de production de Spanghero et Comigel, deux PME françaises impliquées dans le scandale de la viande de cheval.

"Nous aurons bientôt les premiers résultats de ces prélèvements et il pourrait apparaître - je mets bien du conditionnel - qu'il n'y ait pas qu'une seule filière concernée par cette substitution de viande de cheval en lieu et place de viande de boeuf", a confié Benoît Hamon, le ministre de la Consommation, à la sortie d'une réunion avec le secteur agroalimentaire le 21 février, comme le relate l'AFP.

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La DGCCRF a confirmé l'information à l'AFP : "Plusieurs autorités étrangères et entreprises (françaises) ont d'ores et déjà signalé la découverte de viande de cheval dans des produits à base de viande de boeuf suite à la réalisation de tests".

Et de poursuivre : "A ce stade, il n'est pas possible de déterminer dans quelle mesure les différents événements sont liés (...)", a affirmé la DGCCRF, qui assure travailler "à identifier la cause de la présence de viande de cheval et la filière d'approvisionnement concernée".

Elodie Vallerey

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