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Dans l'affaire Vélib', Smovengo contre-attaque

Simon Chodorge

Publié le

Le nouvel exploitant des Vélib', Smovengo, répond aux critiques. Depuis plusieurs semaines, l'opérateur est mis en cause pour le retard dans la mise en place de la nouvelle version du service de vélos en libre-service d'Ile-de-France, Selon lui, la faute reviendrait notamment à JCDecaux et au SAVM.

Dans l'affaire Vélib', Smovengo contre-attaque © photo pascal Guittet

Ça balance pas mal à Paris... Après la municipalité et JCDecaux, c'est au tour de Smovengo de réagir à la polémique sur le retard pris dans l'installation des nouvelles stations Vélib'. Le prestataire chargé de l'exploitation des vélos parisiens en libre-service a décidé de rendre les coups, dans un communiqué publié le dimanche 11 mars.

Au départ, 700 stations devaient être installées pour le 1er janvier et 1400 pour fin mars. Le dimanche 11 mars, selon les propres chiffres de Smovengo, seules 376 stations étaient déjà mises en service. Le délai coûte cher à l'opérateur. Le 9 mars, le Syndicat Autolib' Vélib' Métropole (SAVM) a annoncé qu'il allait lui infliger 3 millions d'euros de pénalités pour les retards pris dans le déploiement de la seconde version des Vélib' durant ces trois premiers mois.

Un service définitivement opérationnel cet été avec des "si"

Smovengo a reprécisé le calendrier du déploiement des Vélib' deuxième génération. Fin mars, 500 stations devraient être ouvertes et 1 000 stations sur 1 400 pour fin mai, début juin. Le service ne devrait être opérationnel définitivement que cet été. "Si tous les problèmes et erreurs listés sont enfin résolus", met toutefois en garde le groupement Smovengo.

Smovengo s'en prend à JCDECAUX et au SAVM

Dans la liste de ces erreurs listées, Smovengo s'en prend à son précesseur, JCDecaux, qui avait perdu l'appel d'offres au printemps 2017. Le 8 mars, JCDecaux déplorait la prestation de son concurrent et ne le considérait "pas à la hauteur". Smovengo se défend en pointant du doigt les manquements de JCDecaux qui serait lui-même en retard pour le démontage des anciennes stations. Selon Smovengo, 350 stations ne sont toujours pas démontées. L'exploitant des Vélib' reproche également à Enedis un retard pour l'electrification des stations.

L'adage "Le client est roi" est également mis à mal par Smovengo qui attaque le SAVM. "La gestion administrative du projet par le SAVM a souffert de graves insuffisances", selon le prestataire qui mentionne un cahier des charges incomplet, le retard de six semaines du SAVM pour valider le design des vélos ou encore son défaut de communication sur l'adresse de quelques 200 stations. Le 2 mars, la Ville de Paris et le SAVM annonçaient néanmoins que la municipalité apporterait un soutien technique à Smovengo pour accélérer le déploiement des nouveaux vélos...

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