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L'Usine Santé

Le chimiste suisse Sika veut s'emparer du français Parex pour 2,2 milliards d'euros

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Publié le , mis à jour le 08/01/2019 À 13H22

Le groupe chimique suisse Sika a annoncé mardi 8 janvier une offre de rachat de son concurrent français Parex pour une valeur d'entreprise de 2,5 milliards de francs suisses (2,2 milliards d'euros) à un fonds appartenant à CVC Capital Partners.

Le chimiste suisse Sika veut s'emparer du français Parex pour 2,2 milliards d'euros
Le groupe chimique suisse Sika a annoncé mardi 8 janvier une offre de rachat de son concurrent français Parex

En juin dernier, il avait annoncé pouvoir consacrer jusqu'à un milliard de francs suisse (860 millions d'euros) en une seule année à des acquisitions pour accélérer sa croissance. Le groupe chimique suisse Sika a annoncé mardi 8 janvier une offre de rachat de son concurrent français Parex pour une valeur d'entreprise de 2,5 milliards de francs suisses (2,2 milliards d'euros) à un fonds appartenant à CVC Capital Partners.

L'acquisition devrait générer des synergies annuelles de 80 à 100 millions de francs, selon Sika, qui a fait état en outre d'un chiffre d'affaires annuel supérieur à son objectif.

Sika n'a pas pu réaliser d'opérations d'ampleur ces dernières années, avait-t-il rappelé en juin 2018 à Reuters, mais des freins ont disparu avec la résolution du conflit autour de la participation de contrôle de la famille Burkard, que cette dernière souhaitait céder à Saint-Gobain.

Fin de la bataille avec Saint-Gobain

La bataille avec Saint-Gobain, qui a duré trois ans et demi, avait d'ailleurs pris fin en mai 2018 via un accord par lequel Saint-Gobain a renoncé à prendre le contrôle du chimiste suisse tout en devenant actionnaire à hauteur de 10,75%.

Sika, qui fabrique des produits chimiques utilisés sur des projets tels que le tunnel ferroviaire du Gothard, a raté des opportunités d'acquisitions durant sa bataille pour son indépendance, confiait son président Paul Hälg à Reuters. "Nous allons être plus dynamiques et accorder une priorité plus élevée aux acquisitions. Nous voulons être un consolidateur de notre secteur", a déclaré le président du conseil de surveillance de Sika.

Prié de dire si Sika serait encore indépendant dans cinq ans, il a répondu: "Oui, c'est mon objectif et c'est pourquoi je reste président. Nous voulons rester indépendants."

 

avec Reuters (Gaurika Juneja et Ishita Cigilli Palli à Bangalore, Patrick Vignal pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

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