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Quotidien des Usines

Siemens choisit Toulouse pour installer le siège mondial de ses activités de métro automatique

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Le groupe Siemens vient d'annoncer sa décision d'implanter à Toulouse (Haute-Garonne), où les deux lignes de métro sont équipées de matériels Val, le siège mondial de son activité pour les métros automatiques.

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Le groupe industriel Siemens a annoncé lundi 9 novembre avoir choisi Toulouse (Haute-Garonne) pour installer le siège mondial de ses activités de métro automatique Val. Le projet s'inscrit dans le cadre d'une réorganisation des sites français de la division Mobility du groupe. Actuellement, sur les 7 000 salariés de Siemens en France, environ 500 sont rattachés à la division Mobility et répartis sur quatre sites, à Chatillon (Hauts-de-Seine), Roubaix (Nord), Toulouse et Colomiers, en Haute-Garonne.

4 500 mètres carrés de locaux entièrement réaménagés sur un site de 10 000 mètres carrés

Une parcelle de 10 000 mètres carrés de terrain a été retenue au cœur du parc d'activités de Basso-Cambo à Toulouse, où un ensemble immobilier de quelque 4 500 mètres carrés de locaux, répartis en trois bâtiments (bureaux, ateliers et stockage) est en cours de réaménagement. Il s'agit, dans un premier temps, de regrouper les équipes des deux sites de l'agglomération toulousaine (Toulouse et Colomiers). Ce nouveau site toulousain sera complètement équipé au printemps 2016 et plus d’une centaine de salariés y sera alors regroupée. Un effectif appelé à se développer dans les prochaines années. "Ce site est configuré pour accueillir plus de 200 personnes", insiste Eric Cazeaux, directeur de la division Mobility de Siemens France et CEO de l’activité Val.

L'objectif à terme est de concentrer les activités Mobility en France, sur deux sites majeurs, à Chatillon et Toulouse. Toutes les activités liées aux métros automatiques Val, de la R&D et de l'ingénierie, jusqu'à la maintenance, en passant par le montage de projets et les activités commerciales, seront regroupées à Toulouse, avec une compétence mondiale. Le site de Chatillon gardera pour sa part le centre de compétence pour les automatismes de métros, hors Val. "A terme, le site de Roubaix ne devrait pas être pérennisé", précise par ailleurs Eric Cazeaux, sans toutefois fixer de calendrier.

Le Val, métro sur pneus 100% automatique, circule sous différentes versions en France à Lille (Nord), Rennes (Ille-et-Vilaine), où le métro automatique de nouvelle génération (Cityval) a été choisi par Rennes Métropole pour sa deuxième ligne en construction, et Toulouse, où Siemens a déjà équipé les deux lignes de métro et cherche également à se positionner sur les futurs projets. Le Val équipe également les aéroports de Paris-Orly et Paris-Charles de Gaulle. Il est aussi en service à Turin (Italie), Taipeh (Taiwan) et Uijeongbu (Corée du Sud) ainsi qu’à l’aéroport de Chicago O’Hare (Etats-Unis).

Marina Angel

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