Servier et Oncodesign ciblent la progression de la maladie de Parkinson

Les deux laboratoires français Servier et Oncodesign engagent un partenariat de R&D, d’une valeur potentielle de 320 millions d’euros, pour le développement d’un ou plusieurs candidats médicaments contre la maladie de Parkinson.

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Servier et Oncodesign ciblent la progression de la maladie de Parkinson
Servier financera l'intégralité du programme de collaboration engagé avec Oncodesign.

Les seuls médicaments disponibles dans la maladie de Parkinson ne traitent aujourd’hui que les symptômes de cette pathologie, assurent Servier et Oncodesign. Leur objectif est désormais d’agir autrement et de combattre l’évolution de la maladie afin d’en stopper la progression.

Les deux laboratoires français viennent ainsi de s’engager dans une collaboration de recherche et de développement qui pourrait mener à un voire plusieurs candidats aux médicaments contre la maladie de Parkinson.

Dans ce cadre, Servier se tient prêt à investir jusqu’à 320 millions d’euros, s’engageant à financer l’intégralité du programme. Ce qui lui octroie, à l’avenir, une option d’exclusivité sur les licences mondiales des médicaments qui pourraient découler de cette collaboration. De son côté, Oncodesign, laboratoire biopharmaceutique implanté à Dijon, mènera les activités de recherche, et ce jusqu’à la sélection de candidats précliniques, soit avant les phases d’essais cliniques.

Entre 100 000 et 120 000 patients en France

Servier versera un paiement initial de 3 millions d’euros à Oncodesign. Chaque année de la durée du projet, le laboratoire dijonnais percevra 3 millions d’euros supplémentaires pour financer les activités de recherche. Le reste de l’enveloppe sera conditionné à l’avancée et à la validation d’étapes de développement pré-définies, et lié au versement de potentielles redevances.

Oncodesign mènera ce projet depuis son site de recherche aux Ulis. Il travaillera plus précisément sur les inhibiteurs de la kinase LRRK2, issus de sa plateforme technologique Nanocyclix. Selon le laboratoire, inhiber LRRK2, une protéine dite "multi-domaine", aurait un potentiel neuroprotecteur et pourrait modifier la progression de la maladie de Parkinson. Actuellement, cette pathologie touche 6,3 millions de personnes dans le monde, dont entre 100 000 et 120 000 en France. 8000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année dans le pays.

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