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L'Usine Santé

Selon 60 millions de consommateurs, il reste des résidus toxiques dans les couches bébé

Sybille Aoudjhane , , , ,

Publié le

Glyphosate, dioxines, pesticides, ... même de manière très minime des résidus toxiques sont encore présents dans les produits d'hygiène pour bébé comme les couches, pointe le mensuel 60 millions de consommateurs. 

Selon 60 millions de consommateurs, il reste des résidus toxiques dans les couches bébé
Le mensuel 60 millions de consommateurs trouve encore des résidus toxiques dans les couches, 18 mois après une première enquête.
© CC Wikimedia/ParentingPatch

Le glyphosate est partout… Même dans les couches pour bébé ! Le mensuel 60 millions de consommateurs avait réalisé une première enquête sur les substances contenues dans les couches, en février 2017. Elle révélait la présence de "traces de dioxines, des résidus de glyphosate et d’autres pesticides" dans certains produits. Il dénonçait aussi un manque de transparence quant aux matières utilisées : essentiellement des matières plastiques et de la cellulose. Une transparence qui ne s’est pas améliorée, note-il dans la deuxième enquête.

Le mensuel se livre au même exercice dans son numéro du 23 aout. Il a testé douze références de couches et classé 143 produits d’hygiène. Les résultats sont "globalement encourageants", pour Pampers notamment, leader du marché et pointé du doigt lors de la première enquête. A l’inverse, les deux bons élèves de 2017, Mots d’enfant (E. Leclerc) et Love & Green, baissent dans le classement, en changeant de sous-traitant. Les produits de Love & Green, Lotus baby, Pommette et Lillydoo contiennent encore des traces de glyphosate. Même si celles-ci sont inférieures aux seuils autorisés, pour le magazine l’objectif doit rester le "zéro toxique au contact du bébé".

La réponse de Group'hygiène

Le syndicat Group’hygiène, syndicat des fabricants d’articles d’hygiène & santé à usage unique, avait déjà réagi à la première enquête en demandant une analyse indépendante des produits vendus auprès du Laboratoire national d’essai. Selon le syndicat, le laboratoire "pose très clairement qu’aucune substance chimique n’est présente dans des proportions qui contreviendraient aux seuils sanitaires les plus exigeants". Il ajoute que "les rares substances identifiées (qui n’entrent pas dans la composition des produits mais que l’on trouve aujourd’hui dans l’environnement et donc dans de nombreux produits de consommation courante) le sont dans des quantités infinitésimales, sans risque pour la santé."

Il dénonce aussi la méthode utilisée par 60 millions de consommateurs, "consistant à broyer et à mixer les couches et non à les évaluer en situation d’usage, où les matières restent intactes."

 

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