Seb adopte une marque "couleur locale"

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Au Brésil, Seb a bien essayé de vendre sous sa propre marque ses robots mixeurs. Mais ce fut un échec. «Les produits étaient trop chers », reconnaît Frédéric Verwaerde, le directeur général adjoint du groupe d’électroménager (3 milliards d’euros de chiffre d’affaires). Le groupe change donc de stratégie. Pour vendre ses produits, il décide d’acquérir une marque locale. «C’est plus facile de la faire évoluer ensuite que d’en imposer une nouvelle», se rappelle-t-il. En 1998, le groupe rachète le brésilien Arno, le leader du marché du petit électroménager. Deux expatriés français sont alors envoyés sur place. Le premier pour rationaliser l’outil industriel.

Le second pour faire monter la marque en gamme. Seules deux usines sur quatre sont conservées. Grâce à des transferts de technologie, le groupe Seb apporte ses produits, comme le fer à repasser ou les poêles thermospot, dont le fond change de couleur à la température de cuisson.«Mais avec des adaptations par les équipes de R&D locales », poursuit Frédéric Verwaerde. Pour renforcer sa présence sur le marché, le groupe a ensuite racheté Panex, un groupe spécialisé dans les articles culinaires, en 2005. Avec la même méthode, en conservant les trois marques du brésilien. Leader du marché sud-américain, le groupe regarde désormais vers d’autres horizons. Il chercheàmettre la main sur des marques en Inde et en Indonésie.
 

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