SeaFrance : le gouvernement exige un business plan

Les représentants du projet de Scop ont 24 heures pour plancher sur un business plan. C’est ce qu’a expressément demandé le gouvernement à l’issue d’une rencontre avec les différents acteurs du dossier SeaFrance, ce 5 janvier.

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SeaFrance : le gouvernement exige un business plan

"Nous attendons le business plan de l'équipe qui doit porter la coopérative ouvrière", a déclaré jeudi Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de tutelle des Transports après l’entretien avec la SNCF et les représentants de la Scop.

Après avoir rejeté les propositions de Nicolas Sarkozy hier, les salariés de SeaFrance ont à nouveau lancé un appel au président de la République.

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"Je suis atterré. Nous avions demandé à Nicolas Sarkozy de faire une vraie table ronde. Nous allons refaire d'ici demain soir un appel au président. Ils veulent liquider l'entreprise, démolir l'entreprise, et il faudrait la rebâtir", a déploré Didier Cappelle, secrétaire général CFDT du syndicat maritime Nord.

Le ministre des Transports exige quant à lui des garanties, notamment sur les emplois. "On a apporté tous les éléments pour que le projet puisse être déposé si ses auteurs le veulent. Maintenant, on est quand même en droit de se poser la question de savoir si la volonté de sauver les emplois est réelle des deux côtés", a déclaré Thierry Mariani.

Hier, Guillaume Pépy, le patron de la SNCF, a assuré que la compagnie ferroviaire reclasserait la totalité des salariés.

Il reste 24h à la Scop pour rendre son dossier avant l’audience du lundi 9 janvier au matin devant le tribunal de commerce de Paris.

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